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Dépasser les limites de la blockchain.
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NeuroChain, start-up créée au premier trimestre 2018 dans les Hauts-de-Seine, s’est fixé comme objectif d’ouvrir les champs d’exploitation de la fameuse technologie de stockage et de transmission d’information au profit des entreprises. La jeune pousse compte parmi ses fondateurs le spécialiste du big data Frédéric Goujon. La technologie NeuroChain consiste à faire communiquer entre eux des bots, opération censée accoucher d’un partage d’informations rapide et peu lourd en calcul. Ce réseau interconnecté de bots représente ainsi un écosystème d’intelligences artificielles collectives, leur permettant « d’inter-échanger » efficacement de façon mutuelle. NeuroChain, dont l’effectif se compose d’une quinzaine de salariés, table sur le double voire le triple d’ici la fin d’année, et a opéré une levée de fonds dès sa création. L’idée étant de proposer une offre BtoB. Comment ? En réunissant « des entreprises qui créent de la valeur en partageant l’information. Par exemple sur la performance de prestataires de logistique, sur la qualité de CV, sur les profils de clients », note Frédéric Goujon. La première version utilisable devrait voir le jour début 2019.

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Montpellier, bientôt capitale française des HealthTech ?
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Début juin, la bannière de la préfecture de l’Hérault flottait haut à Boston, théâtre du salon Bio International Convention et énorme pôle de biotechnologies outre-Atlantique. Ainsi, sous l’appellation Montpellier Capital Santé, Montpellier Métropole a marqué l’événement de son empreinte. Il faut dire que les nouvelles technologies liées à la santé – et notamment l’innovation médicale – sont un sujet prégnant pour la ville qui a fait de la filière un axe important du développement de son tissu économique. Montpellier mise en effet beaucoup sur la pérennisation de start-up locales pour devenir à son tour un pôle de compétitivité majeur sur le domaine des HealthTech. Lors de ce salon, Montpellier Métropole a emmené dans ses bagages plusieurs jeunes entreprises locales. Objectif de la collectivité : favoriser les passerelles entre les entreprises d’innovation sanitaire locales et Boston et, à terme, les échanges économiques. « Le bilan de cette mission est très positif : nous devions développer l’image santé du territoire montpelliérain à l’international et nous avons réussi », s’est félicitée Chantal Marion, vice-présidente de la métropole de Montpellier, en charge du développement économique. Chacune des start-up héraultaises a cumulé entre 20 et 60 rendez-vous en marge de la convention.

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La start-up qui va froisser les géants des tâches ménagères
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Le constat fait par Rohan et Trevor, deux jeunes entrepreneurs londoniens, est sans équivoque : « Le repassage, ça craint. » Fastidieux mais non moins primordial pour quiconque se veut élégant, l’acte qui consiste à défroisser ses vêtements avant de les porter est en effet long, rébarbatif et peu épanouissant. Mais le temps consacré à repasser ses chemises avant un rendez-vous pourra peut-être bientôt être mis à profit pour une activité bien plus ludique ou enrichissante. « Ne repassez plus jamais », telle est la promesse faite par les deux compères, qui ont lancé HelloEffie, une société dont le bébé pourrait bien changer la vie de beaucoup de ménages. Effie, c’est le nom de la machine, propose en effet de repasser pas moins de douze pièces en simultané, en trois minutes. Il suffit pour cela de disposer ses vêtements, préalablement mis sur cintre, sur un rail, et de sélectionner son programme. Actuellement en développement grâce à une levée de fonds, Effie, qui se présente comme un gros radiateur à portes coulissantes, devrait bientôt voir le jour, selon les fondateurs. Plus d’infos : http://helloeffie.com/

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EcoRéseau Business n°52
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« Summer is coming »

Enfin, les terrasses se remplissent à nouveau. Et les Parisiens s’accordent le droit de ne plus snober un mauvais rosé en terrasse s’il y a des glaçons dans le verre. Espérons que la saison estivale soit aussi bonne que l’année 2017 qui a connu une croissance de 5,6% des nuitées. Les chiffres pourraient encore s’améliorer si nos Bleus, miraculeusement, remportent cette coupe du monde (L’édito a été rédigée juste avant le huitième de finales qui oppose la France à l’Argentine) ; comme l’illustre notre article sociétal dans l’œil décalé qui porte sur les externalités heureuses des grandes victoires sportives. Vient donc l’été, où nous délaissons la presse éco, ou presque, pour un bon mots-croisés. Pour vous lecteurs, c’est l’occasion de découvrir, lunettes de soleil vissées sur le nez enduit d’écran total, les dernières innovations mondiales dans notre tour du monde de l’entertainment. L’été toujours avec son lot d’activité sportives incontournables : la bronzette sur transat’, la pétanque et pour les plus courageux le paddle voire le beach soccer, discipline qui a été démocratisé par le plus anglais de nos joueurs de football, Eric « The King » Cantona dont nous tirons le portrait dans notre Grand Angle pour mieux mettre en valeur sa sensibilité artistique que son tempérament sulfureux sur les terrains. L’ambition de ce « En couverture », consacré à la reconversion des sportifs de haut niveau, de notre « Culture du rebond » avec Denis Fayolle, fondateur de lafourchette.com ou encore de Saïd Hammouche, surnommé le DRH des Banlieues, « Electron libre » de l’été, est simple : déconstruire les stéréotypes, montrer les galères et surtout analyser les chemins entrepreneuriaux qu’épousent ces profils atypiques. Saviez-vous à ce sujet que la boxeuse Estelle Mossely, championne olympique avait été aussi ingénieure, cadre à la Défense ? Etiez-vous au courant que le virevoltant handballeur Luc Abalo avait lancé il y a quelques mois une ligne de prêt-à-porter dont il avait lui-même conçu les patrons ?

Nous vous invitons à plonger dans nos pages avant le bain de mer pour découvrir le quotidien de grands sportifs français et francophones. Celui de Guy Tisserant longtemps numéro mondial du tennis de table en handisport et actuel dirigeant de Th conseil ; celui du skipper Yvan Bourgnon qui souhaite dépolluer les océans avec le Manta, géant des mers plus grand que l’Arc de Triomphe ; celui de Sarah Ourahmoune qui vient d’ouvrir une salle de boxe, qui continue ses conférences, tout en conciliant ses multiples vies avec l’arrivée de son dernier petit bout, dans le même temps que nos équipes ont appris la naissance de la petite Romy, le second enfant de Jean-Baptiste, fondateur et directeur de la publication.

Gageons que le sport semble être le dernier bastion qui échappe à l’envahissement des robots. Tendance que nous traitons dans un sujet qui aborde les supposés droits que nous leur accorderons dans le futur (Cf. Prospective), dans « l’Enquête » entrepreneuriale qui analyse l’émergence de nouveaux modèles d’affaires créés par l’IA  et dans un dernier qui fait le tour de France des start-up de cette spécialité dans notre « Décryptage ». La robotique française a une carte à jouer sur l’échiquier mondial. Car elle sait innover et communiquer sur ses réussites comme l’illustre « l’Air du temps » dédié à la conciliation entre tradition et innovation pour le « Made in France ». Ce même « Made in France » que nous rechercherons, nombreux, dans nos assiettes, nos verres et nos découvertes patrimoniales estivales. Reste à vous dire que la couverture d’EcoRéseau résiste au sable et fait un très mauvais allume barbecue. Bonne lecture et un très bel été.

Jean-Baptiste Leprince
Fondateur & directeur de la publication

Geoffroy Framery
Journaliste EcoRéseau Business

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Au sommaire du n°52
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Baromètre de l’optimisme
Tendances
– Actions symboliques
– The Green Life

Grand Angle
La reconversion des sportifs de haut niveau

L’œil décalé
Les externalités positives des victoires sportives

France
Haro sur la loi « anti fake news »

Monde
Militantismes religieux et écologie

Prospective
Quels droits pour les robots ?

Baromètre & Tendances

Enquête
Les nouveaux modèles d’affaires créés par l’IA

Électron Libre
Said Hammouche, le « DRH des banlieues »

Culture du Rebond
Denis Fayolle, lafourchette.com

Baromètre de l’innovation

Le tour du monde de l’innovation
L’entertainment

Décryptage
Les start-up française de la robotique

Créer aujourd’hui
Avis client et notation des entreprises: que faire

Business guides
– Financement: quand opter pour le crédit-bail mobilier?
– Voyages d’affaire & innovation: entre autonomie et flexibilité

Réseaux & Influence
Les jeux mondiaux d’entreprise

Observatoire

Manager autrement
Le statut de l’erreur dans le management

Carrières & Talents
Vers la gamification du recrutement

La Sélection culturelle

L’Air du Temps
Made in France ou comment concilier la tradition et l’innovation

L’Art du temps
L’Actualité automobile : Essais & Tendances
Baromètre Finance de marché
Baromètre Patrimoine

Investissement
De l’art d’investir dans le Pinel

Tribune Libre
« Qualité de vie au travail, bien-être au travail,voire même bonheur au travail… » par Patrick Nossent

Concours de micro-nouvelles
« Le fil conducteur » par Marion Trémolière, Montpellier business school (MBS)

Regard sémantique
LA GRAMMAIRE C’EST FINI par Jeanne Bordeau

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Chief Digital Officer, un métier d’avenir
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Le directeur de la transformation digitale ou, dans la novlangue actuelle, le CDO (Chief Digital Officer) pourrait bien devenir le rouage essentiel des entreprises. Le manager-technicien est le profil le plus recherché dans les grandes entreprises (85 % d’entre elles ont embauché un CDO). Avec la révolution du numérique dans les années 2000, mais surtout depuis 2015, la transformation digitale des entreprises est réelle. Le CDO porte plusieurs casquettes et c’est pourquoi sa place est stratégique. Il est capable d’analyser des données, d’inciter les équipes à passer au digital, de communiquer à l’externe comme à l’interne, de gérer le budget car la transformation digitale a nécessairement des répercussions sur le chiffre d’affaires de l’entreprise. Les TPE et PME se passent encore très bien de directeur de la transformation digitale. Les épiciers et les garagistes font encore parfaitement bien leur métier avec des fiches en cartons et un crayon gris sur l’oreille. La création d’un poste de CDO ne se pose que pour que les grandes entreprises. 90 % des entreprises du CAC40 font appel à un CDO. Mais, là encore, l’épicier et le garagiste du quartier ne sont pas cotés en Bourse…

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BabyCoach au service des salariés surmenés
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Toute jeune start-up lancée en septembre 2017, BabyCoach met en relation les parents et les professionnels de la petite enfance, facilite le retour à l’emploi après un congé parental, propose des solutions adaptées pour équilibrer la vie privée et la vie professionnelle. Depuis janvier 2018, BabyCoach s’étend au monde du travail pour mieux comprendre la journée de la famille en entreprise. Par ailleurs, il est possible que dans une démarche qualité et bien-être au travail, l’entreprise offre les services de BabyCoach à ses collaborateurs.

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Gymlib ou le sport en entreprise
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« Levez ! Baissez ! Maintenant, on va faire l’autre paupière », souriait Coluche à propos de la Gym Tonic chez nos voisins helvètes. La start-up Gymlib vient de lever 10 millions d’euros pour intégrer le sport dans les entreprises. En 2013, la start-up permettait aux particuliers de réserver une séance dans une salle de sport voisine. Désormais, dans 800 villes de France, 30 000 salariés s’inscrivent dans une infrastructure sportive via la plateforme. Sans engagement, ni contrat, ni contraintes, 2 000 salles proposent leurs services. De plus, Gymlib met en place sur demande un corporate wellness program pour les salariés.

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Donner les vêtements invendus
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Il apparaît aussi absurde de jeter des vêtements invendus et neufs que de mettre de l’eau de javel sur les denrées encore comestibles des supermarchés. Depuis le 23 avril, au lieu de détruire les stocks de vêtements et conformément à la « Feuille de route pour une économie 100 % circulaire » mise en place par le gouvernement, il faut s’assurer que « les invendus de la filière textile ne soient ni jetés, ni éliminés ». En Europe, 4 millions de tonnes de vêtements sont jetés tous les ans. Les 50 mesures proposées par le gouvernement pour mieux produire, mieux consommer et mieux gérer les déchets peuvent rester des flots de paroles ou se réaliser dans les faits. Il semblerait que ce soit à l’Etat d’imposer une réglementation stricte pour lutter contre le gaspillage.

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L’arrondi ou le microdon
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La start-up sociale microDON propose aux salariés de faire un don depuis leur salaire net à payer. En fin 2017, 293 entreprises, soit 161 290 salariés, ont opté pour l’arrondi sur salaire. Avec un don moyen de 2,52 euros par salarié, la start-up a recueilli plus de 762 500 euros en 2017. Paris, les Hauts-de-Seine et les Yvelines sont les trois départements les plus généreux. L’arrondi sur salaire a permis de soutenir 101 actions d’associations d’intérêt général avec en tête des actions sociales (37 %) et des projets portant sur la santé et le handicap (30 %). Pour les particuliers, il est désormais également possible d’effectuer un don à la caisse de certaines grandes enseignes. Que ce soit directement sur le salaire ou à la caisse de Sephora ou encore de la Biocoop du quartier, 100 % du don est reversé à l’association partenaire.

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