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24 février : Message du président Bouteflika
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« La célébration de la date du 24 février 1956 se veut un renouement avec la gloire de notre histoire, la Révolution de novembre qui a abouti à notre indépendance nationale, une révolution lors de laquelle la classe ouvrière a été une réserve de nationalistes et de Moudjahidines. »(texte intégral)   C’est également une « source de sacrifices incommensurables signés par des dizaines de milliers de nos travailleurs à leur tête le martyr symbole Aissat Idir ». Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé vendredi un message à l'occasion du double anniversaire du 24 février,  marquant la création de l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA) en 1956 et la nationalisation des hydrocarbures en 1971, lu en son nom par le conseiller à la présidence de la République, Mohamed Ali Boughazi.  Je suis heureux de m'adresser à vous à l'occasion de la célébration du 61e anniversaire de la création de l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et du 46e anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures. En effet, Je salue en cette occasion la direction de l'Union générale des travailleurs algériens qui a choisi la ville de Djelfa pour célébrer cet anniversaire mémorable, un choix qui marque la place importante des zones rurales de l'Algérie durant la Guerre de libération, avec leurs montagnes, leurs plaines et leur désert où nos vaillants Moudjahidine trouvaient refuge aux côtés de notre valeureux peuple. En évoquant la contribution des travailleurs algériens à notre lutte de libération, je dois, par devoir de justice et d'équité, rappeler qu'ils ont assuré, qu'ils fussent à l'intérieur du pays ou en exil, une autonomie financière exceptionnelle à notre glorieuse révolution permettant à notre combat libérateur d'être souverain dans ses décisions. L'esprit nationaliste a été le moteur de la mobilisation des travailleurs du secteur des hydrocarbures lorsque l'Etat algérien a pris la décision de nationaliser cette richesse nationale. Ce sont nos travailleurs et nos ingénieurs qui ont assuré le succès de la démarche de nationalisation des hydrocarbures à une période où de telles mesures étaient un défi pour les sociétés pétrolières mondiales. Cette décision, couronnant le recouvrement de la souveraineté totale de l'Algérie, est venue consacrer, à la faveur d'une heureuse coincidence historique, la création de l'Union générale des travailleurs algériens et la nationalisation des hydrocarbures, un 24 février. Si l'on devait méditer sincèrement et objectivement l'héroïsme des travailleuses et travailleurs algériens, il suffit de rappeler leur résistance et leur combat durant les années de braise et de la tragédie nationale, pour que l'Algérie demeure debout et que son économie prospère au milieu de la destruction et du terrorisme. La classe ouvrière a payé, durant cette épreuve, un lourd tribut de martyrs du devoir national dans les usines et les Administrations dont le seul tort était d'avoir voulu que l'Algérie reste debout. Le secrétaire général de l'Union générale des travailleurs algériens Abdelhak Benhamouda fut le symbole de ce martyre et de ces sacrifices.  Si les travailleuses et travailleurs étaient à l'avant garde à l'appel de la patrie pour la sauver de la destruction et du chaos, ils étaient aussi mobilisés et engagés en faveur de l'option de la concorde civile et de la paix et la réconciliation nationales, des options inspirées des valeurs de notre religion et imprégnées de l'unité de notre peuple, elles constituèrent le pont qui a permis à l'Algérie de passer de la tragédie et de la tourmente à la scène de la construction et l'édification et de la paix et la fraternité. Mesdames, Messieurs,  La mobilisation constante des travailleurs et travailleuses de l'Algérie procède véritablement de leur sens de citoyenneté et de leur fierté des principes de notre glorieuse révolution, dont la Déclaration du 1er novembre a proclamé le combat libérateur en lui traçant un objectif clair, à savoir l'édification d'un Etat démocratique et social dans le cadre des préceptes de notre religion. En effet, l'Algérie est demeurée, depuis le recouvrement de son indépendance, attachée à ses options sociales et n'a cessé d'oeuvrer à la concrétisation d'un développement économique à même de conforter la souveraineté nationale et garantir la dignité du citoyen. L'Etat de l'Algérie post- indépendance a œuvré avec détermination à effacer les stigmates de l'enfer colonial, notamment en matière de privation d'enseignement, de logement, d'emplois voir même de famine. L'Algérie s'est attelée dès lors, avec de faibles revenus, à assurer l'emploi et l'enseignement à ses enfants et à insuffler la vie dans les quatre coins du pays. La décision de nationaliser les hydrocarbures de notre pays, vint alors pour renforcer les revenus de l'Algérie et propulser le développement, la construction et l'édification.  La décision de nationalisation a été également suivie de deux plans quadriennaux de développement ayant changé profondément l'image de l'Algérie, qui entra alors de plein fouet dans l'ère de l'industrialisation, de la construction des universités, la promotion de l'agriculture, l'édification des hôpitaux et d'autres réalisations à travers le territoire national. Les travailleurs et les travailleuses ont été les premiers à tirer profit de ces options économiques dont ils sont, en même temps, les artisans sur le terrain grâce à leur effort et à la sueur de leur front mais aussi grâce à leur enthousiasme débordant. En effet, nous nous rappelons tous, chers frères et chères soeurs, de la fierté de notre peuple à travers ses différentes générations, de l'Algérie du développement et de construction, l'Algérie de l'acier et du fer, l'Algérie reconnaissante à la paysannerie et du Fellah, l'Algérie des étudiants, de la science et de la technologie, l'Algérie des industries de transformation des hydrocarbures. Il est vrai que cette dynamique et ce processus de développement se sont heurtés à une tragédie nationale douloureuse et meurtrière qui a coûté à l'Algérie des dizaines de milliers de victimes, des centaines d'usines détruites et des milliards de dollars de pertes. Il est également vrai que la situation sociale de notre peuple et de nos travailleurs en particulier s'est détériorée durant les années de la tragédie nationale, des années qui ont pesé lourd sur l'Algérie en termes d'endettement extérieur insoutenable.  Et c'est là que nous prenons toute la mesure de la réconciliation nationale, qui a permis au pays d'amorcer un retour à l'édification dans un climat de paix et de stabilité. Notre pays a renoué, pendant près de quinze années, avec l'ère de la construction et l'édification, l'ère de la dignité et de la fierté. Une ère où les travailleuses et travailleurs étaient encore une fois, la force motrice et, dans le même temps, les bénéficiaires des fruits de cet effort. Nul besoin d'énumérer ce qui a été réalisé durant cette période en matière de logement, de structures sanitaires, d'écoles, d'universités et d'infrastructures de base sans compter les autres réalisations et projets à caractère économique dans divers domaines.  Si je m'arrête avec vous à travers ce message, sur les stations de gloire et d'édification et les situations de crise et d'épreuve qui ont été suivis d'un départ nouveau et fort sur la voie de la construction et de la prospérité, c'est en fait, pour vous faire parvenir un appel d'espoir en les potentialités de l'Algérie. Un appel à la résistance face aux soubresauts de la crise financière actuelle, un appel à la méditation sur les sacrifices de nos aïeux afin de sortir, encore une fois, triomphants de notre situation financière difficile. Vous êtes, frères et soeurs travailleurs, conscients que notre pays subit aujourd'hui les retombées d'une crise économique qui secoue les pays avancés accompagnée d'un recul des cours du pétrole et des fluctuations de son marché mondial. Et ce, malgré les initiatives de notre pays qui ont permis récemment d'apporter une légère amélioration des prix des hydrocarbures. Et si les causes des difficultés financières actuelles de notre Etat étaient exogènes, elles ne sont pas sans impact sur la cadence du développement. Un impact que nous avons contenu grâce aux mesures clairvoyantes prises tout au long de ces dernières années. Cependant, la véritable victoire pérenne sur cette crise financière est celle de mettre l'Algérie à l'abri de son itération tout comme elle exige de nous, Algériennes et Algériens, une relance solide et multidimensionnelle aux fins de remettre sur rail le processus de construction de l'économie nationale, une économie libérée de l'hégémonie des hydrocarbures et diversifiée à l'image de la diversification des capacités agricoles, touristiques, minières, industrielles et autres de notre pays.  Au coeur même de cette bataille que nous dicte de mener le devoir national, mes frères et soeurs travailleurs, vous représentez le bouclier de l'Algérie et l'exemple à suivre pour perpétuer ce noble objectif et conforter nos choix nationaux et sociaux hérités de notre glorieuse Révolution. Des choix désormais inscrits au centre de nos constantes nationales. En effet, l'Etat se doit de poursuivre et d'accélérer l'exécution de nos programmes nationaux de réformes initiés dans les différents secteurs économiques et administratifs.       En effet, l'Etat se doit également d'apporter davantage d'harmonie entre son attachement à préserver le pouvoir d'achat des travailleurs et la prise en charge de la couche démunie, d'une part, et la régulation du marché et la protection des consommateurs de la spéculation, de l'érosion de leurs revenus et de la dégradation de leur niveau de vie, d'autre part. Vous devez vous aussi, mes frères travailleurs et mes soeurs travailleuses, gagner la bataille de la production, de la productivité et de la compétitivité afin de garantir l'accès de nos produits aux marchés extérieurs. Nous devons faire évoluer notre vision du capitalisme national intègre et du partenariat étranger équitable en tant que partenaires stratégiques des travailleurs pour le développement économique, et partant accepter plus aisément les réformes nécessaires pour l'amélioration des conditions d'investissement dans notre pays.  Du fait de ce saut qualitatif, il nous incombe aujourd'hui de garantir l'avenir de notre économie et le développement de notre pays et de ne pas prêter attention aux thèses dogmatiques et discours pessimistes. Un saut qui, je le rappelle encore, implique que nous méditions les positions de notre peuple et ses combats menés par le passé pour la liberté d'abord et le développement ensuite afin de nous en inspirer. L'Algérie demeurera le pays de la fierté et de la dignité pour tous ses enfants, un pays garantissant le droit à une vie décente à l'ensemble des citoyens et citoyennes, un pays attaché à la protection des droits de ses travailleuses et travailleurs et de ses retraités, un pays soucieux de la préservation de l'avenir de ses générations montantes. C'est donc là mon message pour mes frères travailleurs et mes soeurs travailleuses, un message qui fait appel aux volontés dont vous êtes les dépositaires, un message qui vous exhorte à l'édification, vous les bâtisseurs, un message que nous lançons tous à notre chère et digne Patrie.          

Léonidas Kalogéropoulos : « Les entrepreneurs doivent arrimer la République au monde réel »
©:  EcoRéseau

La République représente un projet d’une exceptionnelle modernité, mais celui-ci est resté très conceptuel. Consacrée par des lois supposées structurer la société conformément à des concepts brandis en étendards (égalité, laïcité, fraternité…), la République peine à enthousiasmer, non seulement ceux qui souhaitent comprendre et partager son ambition, mais même ceux dont c’est le creuset originel, parce qu’il ne savent plus nécessairement désigner distinctement ses contours qui restent souvent trop abstraits, voire virtuels. C’est que des lois, fussent-elles de la République, ne sauraient à elles seules constituer les fondements d’une culture commune.

 

Notre projet républicain ne peut être enthousiasmant que si on le fait vivre dans le monde réel. Il faut pour cela lui conférer une dimension concrète perceptible dans l’espace public. C’est là la mission des entrepreneurs, parce que le concret est leur terre d’élection, dans tous les registres de la vie sociale.

L’humanisme dont la République est dépositaire est incompatible avec la physionomie de nos banlieues, et en particulier de certains quartiers dits « prioritaires ». Il faut reconstruire les banlieues de France. Cette tâche n’est pas celle de législateurs ; il faut des entrepreneurs prenant à bras le corps tous les contours de la complexité de ce projet, depuis la fin des ghettos, l’introduction de la mixité sociale, la fin des dortoirs jusqu’à l’édification de véritables villes, ce lieu de civilisation qui a été au cœur de la culture européenne.

La laïcité ? Où se célèbre-t-elle ? Où la visite-t-on ? Bâtissons le Panthéon des religions et de la laïcité, regroupant en un même lieu des espaces de culte dédiés aux différentes confessions et des espaces de culture pour mieux se comprendre les uns les autres. Comment mieux rapprocher les cultes qu’en faisant entreprendre ensemble des énergies inspirées de confessions différentes, unies dans la poursuite d’un objectif commun  ? Des architectes sont en mesure de concevoir l’association de toutes les symboliques religieuses pour  donner vie à un tel projet. Des fidèles inspirés par cet esprit d’ouverture, de tolérance et d’œcuménisme pourront venir y prier, et tous les élèves de France pourront venir y comprendre les religions, le fait religieux et la laïcité en actes.

De la même manière, il est nécessaire d’enrichir l’ambition républicaine d’inaugurer une société des mérites, en promouvant l’émancipation par l’entrepreneuriat, qui répond à l’aspiration de milliers de jeunes désireux d’avoir une prise concrète sur le monde qui les environne. Ainsi, à l’école, nous voulons aller plus loin et créer un journal d’entreprise numérique individuel. Ce carnet suivrait les élèves durant toute leur scolarité en rassemblant leurs centres d’intérêt, leurs matières fortes, les sujets qui les passionnent… Régulièrement, il serait soumis à des services en ligne permettant d’identifier les formations, les métiers et les innovations des entreprises pouvant les intéresser afin de construire leur projet professionnel.

Promouvoir l’esprit d’entreprendre comme nous avons su promouvoir l’Esprit des Lumières est une mission nouvelle pour les entrepreneurs de France. Ils doivent être à l’avant-garde de la réappropriation concrète de la dynamique républicaine. C’est leur responsabilité historique d’ancrer dans la réalité une renaissance de notre identité dans ce qu’elle a de plus moderne et prometteur pour l’émancipation individuelle et collective. Pendant que l’énergie créatrice démultiplie ses potentiels dans tout le pays, chacun doit savoir que prendre le chemin d’une citoyenneté entreprenante représente la meilleure promesse d’être intégré dans une collectivité nationale, chaque jour plus puissante des atouts de ses membres.”

Par Léonidas Kalogeropoulos, Président du cabinet Médiation & Arguments, Vice-Président d’Ethic, Auteur du “Manifeste et Chantiers de l’Entreprenalisme – Tous Entreprenants ! – Une nouvelle dimension de la citoyenneté au cœur du renouveau républicain” remis au Président du MEDEF en septembre 2016.

 

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Air Algérie : bientôt Oran-Montréal
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Cette nouvelle desserte Oran-Montreal est prévue au début du mois de juin prochain selon la déclaration de Kara Tourki Arslane, directeur régional Ouest de la compagnie aérienne nationale. mais ce n'est pas tout: les voyageurs vont bénéficier de promotions diverses pour les voyages à l'étranger et sur les lignes domestiques.    La compagnie Air Algérie prévoit aussi, la programmation de trois vols par semaine d’Oran en direction de Montréal après achèvement de l’étude et des procédures en vigueur, précisant qu'à partir de l'aéroport d'Oran on peut se rendre sur des lignes directes en Espagne, en France, en Italie, en Allemagne et ce, en plus de la Tunisie, le Maroc, l’Arabie saoudite et la Turquie. Par ailleurs, la compagnie Air Algérie a décidé de procéder à des réductions sur ses réseaux nationaux et internationaux variant entre 50 et 55% à l’occasion du salon "SIAHA 2017.   le programme promotionnel comporte des réductions sur les billets achetés du 23 au 25 février et valables jusqu’au 28 octobre prochain.   elles peuvent atteindre jusqu'à 50 % en partance d'Oran pour Paris, Lyon, Marseille, Lille, Metz, Toulouse, Bordeaux (France), Alicante (Espagne), Frankfurt (Allemagne), Bruxelles (Belgique), Casablanca (Maroc) et Istanbul (Turquie). Les clients bénéficieront aussi d’une réduction jusqu'à 55 % d’Oran (via Alger) vers Amman (Jordanie) Beyrouth (Liban), Dubai (Emirats arabes unis), Lisbonne (Portugal), Londres (Angleterre), Tunis, Rome et Milan (Italie), Vienne (Autriche), Montréal (Canada), Pékin (Chine), Moscou (Russie), Abidjan (Côte d’ivoire), Bamako (Mali), Dakar (Sénégal), Niamey (Niger), Nouakchott (Mauritanie), Ouagadougou (Burkina Faso). les groupes touristiques bénéfieront par ailleurs de réductions de 50% sur les déstinations du sud du pays comme Adrar, Ghardaïa, Timimoun, Tamanrasset, Djanet, Illizi, Béchar, Ouargla, El Oued et du sud vers Alger, Annaba, Oran, Constantine et Tlemcen.                      

Lafarge Holcim: cap sur l’innovation
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Après une année de réalisations de plusieurs grands chantiers avec des investissements structurants de prés de 16 milliards de dinars, l'année de 2017, s’annonce comme une année de production et d’innovation pour Lafarge Holcim Algérie.   Dans ce sens, cette entreprise de production de ciment prévoit d'augmenter cette année la capacité de production de sa cimenterie Cilas de Biskra qui attiendra les 2 millions de tonnes l’année en cours et répondre ainsi de 5% à la demande nationale. Pour la production du béton prés à l’emploi, Lafarge compte produire un millions de tonnes supplémentaire cette année, a indiqué aujourd’hui, le responsable des relations publique de Lafarge Holcim, Serge Dubois, lors d’une rencontre avec la presse nationale. S’agissant des agrégats, le volume de la production de la société compte atteindre «1,2 million de tonnes pour cette année, avec la réalisation de 50 Batistore », a encore annoncé M Dubois.   Le même responsable a tenu à signaler qu’après la mise en service de plusieurs projets en 2016 à l’instar de l’activité ciment et mortiers à Meftah et la carrière de granulats à Kef Azrou, ajoutant à cela le troisième four de plâtre COLPA. Lafarge s’intéressera, selon le conférencier, à des solutions innovantes comme les réhabilitations des tançons routiers avec des solutions plus efficaces et à des moindres coûts.  Hakim Oumachiche, responsable de l’innovation au sein de Lafarge, a largement détaillé les avantages de la nouvelle méthode de goudronner les routes. En effet, Lafarge propose des solutions qui évitent le déplacement des remblais et des granulats, mais l’utilisation carrément de remblais issue de sol sur lequel le traçons est réalisé, ce qui permet d’économiser beaucoup de moyens et de frais. « L’entreprise réalisatrice peut économiser jusqu'à 40% de frais» a expliqué encore M. Oumachiche. Après sa présentation sur le marché, il semble que les pouvoirs publics s’intéressent davantage a cette solution puisque un « tançons important de l’autoroute de Sud sera réalisé avec cette procédure » a annoncé encore M. Dubois. Sachant que cette solution répond parfaitement pour les exigences des cahiers de charges. La solution propose aussi l’utilisation d’un béton traité à la place de bitume qui est « importé de l’étranger alors que le béton est fabriqué localement ». A ce propos, Serge Dubois a indiqué que Lafarge a commencé « à former son personnel pour ce nouveau produit » a-t-il souligné. 

Pénurie de médicaments : qui a tort, qui a raison
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Du coté du ministère de la santé, « tous les programmes prévisionnels d'importation de médicaments importés, ont été libérés dans les délais » alors que du coté de la Fédération Algérienne du médicament il y’a pénurie.    Pis encore, la fédération avertit quant aux conséquences du phénomène d’importation des médicaments sous le mentaux et tire la sonnette d’alarme quant à un éventuel retour de rupture de stocks. Les membres de la fédération ont choisi de monter au créneau pour dénoncer en tant que producteurs l’absence de plus de 210 molécules du marché et sans aucune alternative, selon le président l’Union Nationale des Opérateurs de la Pharmacie et qui serait du aux « retards accusés dans la délivrance des programmes d’importation et le contrôle des quantités importées ». du coté de la tutelle, et par la voix du Directeur général de la pharmacie au ministère de la Santé, « tous les programmes prévisionnels d'importation des médicaments finis, ceux strictement importés, ont été libérés dans les délais impartis » et qu’il « ne faut pas réduire la disponibilité des médicaments au seul médicament importé ». il exclut d’emblée toute forme de pénurie et tente de rassurer quant à la disponibilité du médicament sous une forme ou une autre marque commerciale. Il a rappelé, par la même occasion, que la mission du ministère de la Santé, dans ce chapitre, consiste à « assurer la disponibilité des médicaments sur le marché et de façon pérenne ». Mais, les producteurs affiliés à la fédération ont eu une autre certitude quant à « cette pénurie qui va malheureusement se prolonger car il n’y a aucune solution pour le moment, sans autorisation d’importation de matières premières, notre production est gelée » avait mis en garde Abdelouahed Kerrar. Il déplora les retards dans la délivrance d’autorisations d’importation par la tutelle. « Comment peut-on nier des choses vérifiables?", s’étonne Nabil Mellah, membre de l’union nationale des opérateurs de la pharmacie alors que selon, les déclarations du ministre de la Santé Abdelmalek Boudiaf les producteurs devraient avoir des stocks de trois mois. Les membres de la fédération s’insurgent par ailleurs contre la réglementation en vigueur estimant que « sans loi qui stipule clairement comment agir en temps de crise, et une instance qui veille à l’application des règles, la santé publique sera toujours en danger ».

Si, Bayrou a bien dit que le projet de Macron était proche de celui de Sarkozy en 2007
©:  Marianne - “Le goût de la vérité n’empêche pas de prendre parti” A.Camus

François Bayrou, le nouvel allié d'Emmanuel Macron, nie ce jeudi 23 février sur RTL avoir qualifié la démarche du fondateur d'En Marche de "projet de société proche de Nicolas Sarkozy". Le président du Modem a la mémoire qui flanche : il tenait précisément ces propos en septembre dernier...

François Bayrou et Emmanuel Macron ont scellé une alliance par médias interposés, ce mercredi 22 février. Voilà qui n'est pas sans étonner quand on sait que le maire de Pau qualifiait en privé le fondateur d'En Marche de candidat des "forces de l'argent" ou d'"hologramme" il y a encore quelques mois.

Interrogé sur RTL, ce jeudi, sur ces mots doux, le président du Modem tente de relativiser : "Hologramme, ce n'est pas la pire insulte que l'on puisse faire à quelqu'un. Si dans ma vie, je n'avais été traité que d'hologramme, je me sentirais confortable".

Mais ce n'est pas tout. L'intervieweuse Elizabeth Martichoux lui rappelle qu'il a qualifié la démarche d'Emmanuel Macron de "projet de société de Sarkozy". Ce que le maire de Pau nie. "Je n'ai pas dit ça", réfute-t-il immédiatement. Une recherche rapide prouve pourtant que François Bayrou a la mémoire qui flanche. Il a bien comparé le projet du fondateur d'En Marche à celui du candidat de l'UMP en 2007, et ce en septembre dernier sur Franceinfo : ""Je ne me reconnais pas dans ce qu'Emmanuel Macron incarne. (...) Le projet de société d'Emmanuel Macron est au fond infiniment proche de celui que défendait Nicolas Sarkozy en 2007."

A l'époque, un tweet avait même été posté sur le compte de François Bayrou, reprenant ces derniers mots. La journaliste le lui rappelle, mais le président du Modem ne s'en souvient pas plus. "Ce n'est pas moi qui a écrit ça", répond-t-il, catégorique. A tort.

 


Présidentielle : Bayrou tape l'incruste chez Macron
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Enième rebondissement de cette campagne folle : le patron du MoDem François Bayrou a renoncé ce mercredi 22 février à être candidat à la présidentielle. Et tendu officiellement la main au candidat d'En Marche...

François Bayrou ne se lancera pas dans une quatrième aventure présidentielle. Lors d’une conférence de presse, ce mercredi 22 février, le patron du MoDem a préféré tendre la main à Emmanuel Macron. « Parce que le risque est immense, parce que les Français sont désorientés et souvent désespérés, j'ai décidé de faire à Emmanuel Macron une offre d'alliance », a-t-il déclaré. « Je lui dis : le danger est trop grand, il faut changer les choses et le faire d'urgence. Unissons nos forces pour y parvenir. »

« J’ai examiné depuis plusieurs semaines tous les éléments qui permettent de juger de l’état de notre pays et je veux vous dire à quel point la gravité de la situation m’a frappé », a expliqué François Bayrou en préambule. « A cette situation exceptionnelle, je pense qu’il faut une réponse exceptionnelle à la hauteur des périls » et « la dispersion des propositions et des suffrages ne peut qu’aggraver ces périls ». En parlant d’« un geste d’abnégation », il a toutefois posé plusieurs « exigences, qui sont toutes d’intérêt général ». Il réclame notamment « une loi de moralisation » de la vie publique, flinguant au passage François Fillon et « le dévoilement des affaires » à droite. Il demande aussi l’introduction de la proportionnelle aux élections législatives, une revendication de longue date.

Est-ce à dire qu’une alliance Bayrou-Macron est scellée ? Clairement non. Le maire de Pau a confirmé avoir « parlé à Monsieur Macron il y a une semaine environ », mais a exclu tout « ralliement » ou « ticket » avec l’ex-ministre de l’Economie, auquel il a d’ailleurs reproché . En fait, loin de se ranger sagement derrière Emmanuel Macron, François Bayrou a plutôt choisi de s’inviter dans sa campagne en posant ses conditions, qu’il escompte bien voir satisfaites. « Si d’aventure ça n’était pas le cas, je vous inviterai à nouveau ! », a-t-il d’ailleurs lancé aux journalistes à la fin de sa conférence de presse. Histoire de bien faire comprendre qu’il pourrait un jour retirer sa main tendue.

"Macron formule exactement la même offre politique"

Il n’empêche : à voir son sourire forcé, à entendre sa voix un peu tremblante, on comprend qu’il en coûte à François Bayrou de prendre cette décision. « Peut-être même que pour moi, c’est un sacrifice », a-t-il euphémisé. Mais l’ancien ministre de l’Education nationale avait-il vraiment le choix ? Il plafonne à 6% d’intentions de vote, alors que Macron a réussi « une percée dans les sondages », comme il l’a reconnu lui-même.

Le sondeur Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion et stratégies d’entreprise de l’Ifop, résume l’immense difficulté qui se posait au patron du MoDem : « Pour l’opinion publique, Bayrou reste la figure emblématique du centre. Il incarne une certaine modération, l’engagement européen et la volonté de transcender le clivage droite/gauche. Le problème, c’est que sur ces trois dimensions, Macron formule exactement la même offre politique... » Autrement dit, à 65 ans, Bayrou risquait d’apparaître comme un Macron ringard. D’autant que « parmi les électeurs de Bayrou en 2012, 34% sont encore chez lui, mais 30% sont partis chez Macron, 20% chez Fillon et 8% chez Le Pen », indique Jérôme Fourquet. Le patron du MoDem a renoncé à leur courir après. Mais il semble bien décidé à peser de tout le poids qui lui reste dans cette présidentielle.


Redevenu député, Valls embauche son suppléant comme assistant parlementaire
©:  Marianne - “Le goût de la vérité n’empêche pas de prendre parti” A.Camus

Quand il est redevenu député après avoir quitté Matignon, Manuel Valls n'a pas été chercher très loin pour trouver son collaborateur : il a embauché celui qui l'avait remplacé à l'Assemblée nationale depuis 2012, Carlos da Silva. Une curieuse situation que cet assistant unique en son genre, contacté par "Marianne", assume.

Dans la grande famille des assistants parlementaires, on connaissait bien les épouses. Grâce à la liste des collaborateurs de députés communiquée par l'Assemblée nationale ce mardi 21 février, on découvre aujourd'hui une rareté : les anciens députés ! Quand leur employeur s'appelle Manuel Valls, cela relève même d'une véritable curiosité. Il n'y a toutefois aucun doute : après son départ de Matignon, l'ancien Premier ministre a bien embauché son prédécesseur en tant que député de l'Essonne, qui en tant que suppléant le remplaçait sur les bancs de l'Assemblée depuis 2012, Carlos da Silva.

Un parlementaire qui emploie son prédecesseur comme collaborateur, voilà qui a des allures de tour de passe-passe. Cela s'est déjà vu : en février 2016, la maire de Calais Natacha Bouchart (LR) a été embauchée comme collaboratrice du sénateur Jean-François Rapin, qui lui avait succédé au sein de la Chambre haute. Devant l'indignation suscitée, l'édile avait cependant rapidement à sa rémunération.

Contacté par Marianne, Carlos da Silva jure pourtant qu'il n'y a dans son cas aucune combine : "Je comprends les suspicions au vu des précédents mais je n'ai rien à cacher, je suis bien devenu le collaborateur effectif de Manuel Valls depuis son retour à l'Assemblée nationale". Il explique avoir accepté le poste à la fois par "souci de continuité", puisque c'est lui qui s'est occupé des dossiers de la circonscription depuis 2012, mais également pour défendre les intérêts de son patron, pendant que le candidat malheureux à la primaire de la gauche s'accorde du repos.

De l'Assemblée à l'aspirateur

"J'assiste à des réunions où je représente Manuel Valls, je prends des notes sur les prises de positions des uns et des autres, je reçois à la permanence parlementaire, je fais des relations publiques et des relations presse", liste Carlos da Silva quand on l'interroge sur ses nouvelles attributions. Il confie également s'adonner sans rechigner à des tâches plus ingrates, comme "passer l'aspirateur" à la permanence ou "rédiger quelques courriers" au nom de Manuel Valls. Une vraie école de l'humilité pour un ex-député ! "Je fais ça très simplement, sans amertume", confie-t-il néanmoins, expliquant s'être toujours "tenu prêt à ce que que l'aventure ministérielle de Manuel puisse se terminer".

Côté financier, Carlos da Silva ne veut pas trop s'apesantir, arguant de "relations contractuelles privées" avec son employeur, avec lequel il est sous contrat à temps plein. "Je viens d'un milieu modeste donc je suis naturellement prudent, j'ai veillé à ne pas m'enflammer", lâche simplement le collaborateur.

Situations cocasses

Ce changement de statut n'est pas sans provoquer quelques situations cocasses : en temps que collaborateur de Manuel Valls, Carlos da Silva travaillera avec Juliette Nuti et Margaux Antoniazzi... ses propres ex-assistantes, devenues celles de l'ancien chef du gouvernement. Par la grâce d'un contrat de travail, leur ancien patron est donc devenu leur simple collègue.

Même bizarreries au Conseil régional d'Ile-de-France. En tant que président du groupe PS, Carlos da Silva peut là-bas compter sur les services de... six assistants. Dans cette enceinte, le collaborateur de député se mue donc en patron, disposant à son tour de collaborateurs dévoués. Ce mandat amènera d'ailleurs l'élu à s'absenter de son bureau à l'Assemblée. "Ces absences sont prévues par la loi", argue-t-il. Ce qui est exact : outre les réunions des organes délibérants du Conseil, tout élu régional a droit à de crédit d'heures par trimestre.

En tant que collaborateur de Manuel Valls, Carlos da Silva ne pourra en revanche participer à la campagne législative de son patron, si celui-ci décide de se représenter. Pas par choix mais en raison de la loi : les assistants parlementaires ne peuvent participer à des campagnes électorales sur leurs heures de travail. "J'irai tracter sur les marché le dimanche", se console l'assistant unique en son genre. Le suppléant de Manuel Valls ne souhaite toutefois pas que cette situation originale s'éternise. "Je ne pense pas continuer au-delà de la législature", nous confie-t-il. Quand on a connu le carosse, la citrouille n'est plus supportable trop longtemps.


Le Parti démocrate italien en plein divorce
©:  Marianne - “Le goût de la vérité n’empêche pas de prendre parti” A.Camus

Au coeur du Parti démocrate italien, rien ne va plus entre l'aile gauche de la vieille démocratie chrétienne de Matteo Renzi et les anciens communistes.

Une fois n’est pas coutume mais depuis dimanche dernier, l’Italie a une sacrée longueur d’avance sur ses partenaires européens. Alors qu’en France, le parti socialiste qui traverse une grave crise identitaire n’a pas encore explosé - tout comme en Espagne d’ailleurs - et qu’en Allemagne, les sociaux-démocrates resserrent leurs rangs, le parti démocrate italien ressemble désormais à un champ de ruines. Avec la réunion du comité de direction qui a tourné au mélodrame le week-end dernier, la rupture est consommée. Après s’être tant détestés, les deux courants politiques qui se sont supportés pendant des années par la force des choses, comme les vieux couples, ont finalement décidé que mieux vallait divorcer. Trop de choses séparaient les membres du parti de la Margherita, l’aile gauche de la vieille démocratie chrétienne dont fait partie Matteo Renzi, et les anciens communistes devenus démocrates après la disparition du Pci en 1991, qui s’étaient retrouvés sous le même toit en 2007 après avoir fusionné.

Dès le premier jour d’ailleurs, les choses n’avaient pas fonctionné. La vieille garde élevée dans le sérail du vieux Pci reprochait à ses nouveaux compagnons de route de ne pas comprendre les aspirations des Italiens et de vouloir mettre en place une politique libérale d’inspiration blairiste. Avec l’arrivée de Matteo Renzi au timon du parti, les relations ont tout de suite prit une tournure irrécupérable. Le premier geste du Florentin après avoir été élu secrétaire général du parti le 8 décembre 2013, le jour de l’Immaculée conception, fut d’expédier tous les « vieux » à la casse et de placer ses pions partout pour mieux contrôler la situation. Une humiliation sans précédent pour l’ex-président du Conseil Massimo D’Alema et l’ex-ministre du gouvernement Prodi et ex- secrétaire des démocrates Pierluigi Bersani. Deux personnalités qui ont fait carrière au Pci, ont participé à la création du parti démocrate et mènent aujourd’hui la fronde des sécessionnistes.

Officiellement, la rupture se consomme sur l’affaire de la convocation du congrès qui doit fixer la date des primaires et réclamer des législatives anticipées après l’été. Trois points essentiels pour Matteo Renzi qui veut reprendre le plus vite possible le timon du paquebot Italie. La minorité sécessionniste pour sa part, préfère des délais plus longs pour se chauffer les muscles en prévision des élections. Car elle a besoin de temps pour monter un programme plus à gauche afin de séduire les électeurs démocrates qui refusent de soutenir la politique économique et sociale de Matteo Renzi axée sur la libéralisation du marché du travail. Officieusement, cette scission est le fruit d’un triste règlement de comptes, chaque camp voulant la tête de l’autre.

Dans quelques jours, les détails du divorce seront publiés. Après s’être partagé les meubles et les finances, le parti démocrate et les sécessionnistes qui n’ont pas encore choisi le nom de leur parti, compteront leurs troupes. Puis, ils devront s’occuper de former de nouvelles alliances. Et surtout, convaincre les électeurs qui selon les sondages n’apprécient pas l’idée de la scission et pourraient décider de punir les démocrates le jour des élections en votant pour le Mouvement 5 étoiles.

Sur le plan purement politique, cette rupture pourrait aussi avoir des répercutions importantes. Pour se démarquer du parti démocrate et surtout de Matteo Renzi auquel ils reprochent son manque « d’idées de gauche », les sécessionnistes vont devoir trouver de nouvelles options en matière de relance de l’économie et de l’emploi. Les démocrates de Renzi pour leur part, pourraient être tentés par un rapprochement plus net avec les centristes qui siègent actuellement au gouvernement d’unité nationale. De quoi décevoir un peu plus l’électorat démocrate et favoriser la montée dans les sondages du Mouvement5 étoiles qui pourrait profiter de la situation le jour du vote.


Le site de François Bayrou spoile sa candidature à la présidentielle... ou pas
©:  Marianne - “Le goût de la vérité n’empêche pas de prendre parti” A.Camus

L'espace d'un instant, et alors que François Bayrou avait minutieusement entretenu le suspense autour de sa candidature, le site du patron du MoDem a semblé dévoiler ce mercredi après-midi ce qui ressemblait fort à la page d'accueil d'un candidat... avant de faire disparaître la page. Une heure plus tard, point de candidature : Bayrou propose finalement une alliance à Macron !
SUPPRIME ! Alors que son site internet dévoilait en fin d'après-midi ce qui ressemblait à s'y méprendre à une page de candidat à la présidentielle, avec appel à participation, François Bayrou a annoncé lors d'une conférence de presse ce 22 février qu'il... proposait une alliance sous conditions à Emmanuel Macron. Cette erreur de redirection de site aura finalement permis à Bayrou un réel effet de surprise... et un pan sur le bec de Marianne !

Solliciter une conférence de presse à 16h30, organiser un JT le soir-même, ne répondre à personne pour maintenir le suspense... et se faire spoiler par son webmaster ? C'est la douce mésaventure qui a semblé arriver à François Bayrou ce 22 février. Déçu par François Fillon, pas convaincu par Emmanuel Macron, qu'il traitait encore récemment de "candidat de l'argent", celui qui s'est déjà porté candidat à la présidentielle à trois reprises a mobilisé la presse ce mercredi après-midi. Et alors que les paris misaient déjà sur une quatrième candidature, son site internet a dévoilé une drôle d'annonce.

Comme l'a repéré le journaliste Bastien Hugues peu avant 15h30, le site jusque-là inactif a en effet subitement renvoyé vers une toute nouvelle page, aux allures de site de campagne :

On pouvait y voir le portrait de François Bayrou en pleine page - un portrait réalisé il y a un an environ par la photographe qui avait déjà réalisé son affiche de candidat en 2012, toujours selon le journaliste - et ce message signé de sa main : 

"Les Français sont mûrs pour des temps nouveaux. Telle est ma conviction."

S'ensuivait un formulaire proposant de s'inscrire pour "suivre la campagne".

Apriori une erreur de redirection de la page que le gestionnaire a aussitôt corrigée. A peine dévoilée sur Twitter, celle-ci a aussitôt disparu, le webmaster faisant rebasculer bayrou.fr vers le site du mouvement démocrate - ce qui était déjà le cas avant cette mise à jour express.

Beaucoup, à commencer par Marianne, y ont vu un raté de com' de la part du camp Bayrou. En réalité, ce problème de redirection aura offert au non-candidat une vraie dose de suspense. Au point de croire à une fausse erreur ?

>> Plus d'informations à venir sur l'alliance proposée par Bayrou à Macron.


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