VicksWeb affaires et des finances

Bienvenue à VicksWeb™

We have 11 guests online
Flag Counter
Plus 35 millions DA pour rénover le parc d’Oran
©:  L'Eco News - Une

Le projet de rénovation du parc d’attraction d’El Hamri Oran coûtera entre 35 et 60 millions de dinars selon des sources proches de la direction du parc.    L’on saura que l’opération a été scindée en deux parties distinctes. La première, sera lancée dans les prochains jours, concernera le volet aménagement intérieur tel que les travaux de peinture et d’embellissement, l’entretien des routes et des espaces verts et la décoration pour donner plus d’attractivité au lieu. Ce volet sera pris en charge par un financement interne à l’EPWOPA (Etablissement Public de la Wilaya d'Oran du Parc d'Attraction). Le second volet quant à lui, relatif à l’acquisition des attractions et des jeux, un cahier des charges, nous fait-on savoir, est fin prêt et sera soumis à la commission de wilaya pour approbation et le lancement d’un avis d’appel d’offres interviendra durant le mois de Ramadhan prochain au plus tard. L’opération est estimée entre 35 et 60 millions de dinars. L’EPWPA a recours à l’accompagnement de SOFINANCE à hauteur de 70% du coût global de l’opération et les 30% restants seront à la charge de l’EPWPA. Pour rappel, le parc d’attraction d’Oran, souvent appelé «Janet El Ahlam»,  a été réalisé au début des années 198O, sur l’initiative du défunt wali de l’époque, Mohamed Rachid Merazi, à proximité du stade de football H’mida Zabana. Il a été des années durant une véritable bouffée d’air pour tous les enfants d’El Bahia et même de sa région.          

Que cachent les attaques marocaines ?
©:  L'Eco News - Une

C’est une accusation pour le moins fantaisiste que le Royaume du Maroc est allé chercher, à travers cette prétendue affaire de ressortissants syriens « chassés » d’Algérie, pour envenimer davantage des relations qui peinent à se normaliser.   En effet, les autorités marocaines n’ont pas trouvé mieux que de porter la responsabilité à Alger d'une prétendue tentative de ressortissants syriens d'entrer illégalement en territoire marocain à partir de l'Algérie. Message sous-entendu : les ressortissants syriens, parmi lesquels des enfants et des femmes, ont été chassés de l’Algérie. L’Algérie « doit assumer sa responsabilité politique et morale à l’égard de cette situation (prétendue entrée de syriens au Maroc depuis l’Algérie)», avaient accusé les autorités marocaines  jugeant « immoral et contraire à l’éthique de manipuler la détresse morale et physique de ces personnes, pour semer le trouble au niveau des frontières maroco-algériennes ». La réaction d’Alger ne s’est pas fait attendre. «Suite aux graves accusations formulées par les autorités marocaines faisant porter à l’Algérie la responsabilité d’une prétendue tentative de ressortissants syriens qui auraient essayé d’entrer illégalement en territoire marocain à partir du territoire algérien, l’ambassadeur du Royaume du Maroc a été reçu ce jour, 23 avril 2017, au ministère des Affaires étrangères où il lui a été signifié un rejet catégorique desdites allégations mensongères, et auquel il a été démontré le caractère totalement infondé de telles accusations qui ne visent qu’à nuire à l’Algérie à laquelle sont grossièrement imputées des pratiques étrangères à son éthique et à ses traditions d’hospitalité bien établies », avait indiqué dimanche un communiqué du ministère des affaires étrangères. Selon la diplomatie algérienne, c’est plutôt les autorités marocaines qui ont tenté d’expulser vers l’Algérie, au niveau de Beni-Ounif, le 19 avril dernier, des ressortissants de plusieurs nationalités. Un fait porté à la connaissance de l’ambassadeur. «À ces actions unilatérales concernant des citoyens vraisemblablement de nationalité syrienne, s’ajoutent, de manière récurrente, des faits illégaux similaires affectant des ressortissants de pays subsahariens, qui font fréquemment l’objet de transferts illégaux vers le territoire algérien », s’est indigné le MAE. «L’Algérie qui s’est toujours abstenue, par esprit de responsabilité, de donner une portée politique et une couverture médiatique à des actes prémédités et répétitifs de cette nature de la part du Maroc, regrette  profondément cette propension des autorités marocaines à surabondamment exploiter des drames humains à des fins de propagande hostile », ajoute le texte. En invoquant le caractère prémédité et la récurrence des actes de cette nature, les autorités algériennes suggèrent que Rabat est dans une entreprise qui obéit à des schémas politique. En effet, il est pour le moins curieux qu’un drame humanitaire soit exploité à des fins politiques. Et la question est de savoir que dissimulent ces attaques ? Le Maroc cherche-il à détourner l’attention à la veille de la présentation du rapport à l’ONU sur la mission de la MINURSO ? Cherche-t-il à affaiblir l’Algérie, l’un de ses farouches adversaires au sein de l’UA avec l’Afrique du sud, maintenant qu’il a réintégré l’organisation panafricaine ? Cherche-t-il à stigmatiser l’Algérie sur la question des droits de l’homme surtout que cette dernière réclame la mise en place d’un mécanisme de surveillance de ces droits dans les territoires occupés ? Ou, enfin, le Maroc cherche-t-il d’une certaine manière à influencer le nouvel envoyé spécial, l’ex président allemand Host Kohler ? En tous cas pour Alger, ces attaques marocaines révèlent encore une fois que Rabat demeure le principal obstacle à la construction maghrébine. «De toute évidence, ces exercices de dénonciation outrancière et outrageante de l’Algérie auxquels se sont livrés deux départements ministériels marocains ainsi que d’autres déclarations d’autorités officielles distillant des accusations fantaisistes tendant à mettre en doute des positions algériennes universellement saluées et soutenues, s’ajoutant à des campagnes médiatiques effrénées dirigées contre l’Algérie et ses hauts responsables, relèvent d’une stratégie de la tension qui se situe aux antipodes des exigences du bon voisinage entre les deux pays », note le communiqué. «Ces fuites en avant ne sauraient exempter le Royaume du Maroc de ses responsabilités dans les impasses que vit l’ensemble maghrébin au regard des peuples de la région comme au regard de l’Histoire », conclut le communiqué.

Bejaïa: Grève du CNAPESTE et sit-in du SNTE
©:  L'Eco News - Une

Le secteur de l’éducation à Bejaia est en ébullition. Il a enregistré deux mouvements sociaux distincts aujourd’hui.    Le premier, initié par le bureau de wilaya de la Coordination nationale autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (CNAPESTE) ; le deuxième est à l’actif du Syndicat national des travailleurs de l’éducation (SNTE) de Bejaïa. La grève de deux jours du CNAPESTE sera ponctuée, demain, par un rassemblement et une marche des enseignants grévistes. Une grève largement suivie à en croire le coordinateur du bureau de wilaya à Bejaia, M. Zenati. Le taux de suivi au niveau des trois paliers, primaire, moyen et secondaire, est de 80%. Mais c’est dans le secondaire que la grève est notamment suivie puisque le taux serait de 89%. Et dans le moyen et le primaire, le taux est respectivement de 79% et de 72%. Quant aux revendications, le syndicat a mis en avant « le règlement de toutes les situations administratives (toujours) pendantes ; la régularisation inconditionnelle de la situation administrative de plus d’une dizaine d’enseignants des trois paliers, menacés de radiation ; la régularisation des situations financières en instance de tous les enseignants ; le déblocage immédiat des 2039 dossiers de travailleurs devant partir en retraite ; la mise en service du siège de la médecine du travail et l’assainissement du parc de logement de l’éducation de la wilaya.» Et à travers son mouvement, le CNAPESTE veut manifester son mécontentement et son inquiétude devant le peu d’empressement de la direction de l’Education à régler définitivement les dossiers à l’origine, selon eux, de toutes les perturbations que connait le secteur de l’Education à Bejaia et profite pour lancer un appel aux adhérents afin de venir nombreux au rassemblement et à la marche, prévue demain dans les rues de Bejaïa Nos tentatives pour joindre le chargé de la communication ou un responsable au niveau de la direction de l’Education de Bejaia pour avoir leur version des faits et donner les taux de suivi de la grève, ont été vaines. Par ailleurs, le bureau de wilaya de Bejaia du Syndicat national des travailleurs de l’éducation (SNTE) des adjoints d’éducation a organisé, la même matinée, un sit-in devant le siège de la direction de l’Education. Lequel a été appuyé par une grève. Le syndicat a rendu publique, de son côté, une plateforme de revendications de 10 points. On y a soulevé notamment le problème, lié à la gestion de leur carrière professionnelle. Les manifestants ont même improvisé une marche vers le siège de la wilaya pour y interpeller le premier responsable de la wilaya, le wali en l’occurrence. Ce dernier a finalement reçu membres du bureau syndical de wilaya, qui en ont profité pour lui remettre une copie de leur plateforme de revendications.

Bejaïa: La RN9 fermée à la circulation
©:  L'Eco News - Une

Les travailleurs, mis au chômage et soutenus par les habitants de leurs villages, ont procédé, de 6h à 11h du matin, à la fermeture de la RN n°9 reliant Bejaïa aux wilayas de l’Est du pays.    Lesdits travailleurs sont en chômage depuis la mise à l’arrêt du projet de réalisation d’une clôture sur le terrain, acquis par le groupe Cevital pour y implanter un complexe touristique dans la commune de Boukhelifa, près de Tichy. Les protestataires, dont beaucoup de pères de familles, se sont retrouvés du jour au lendemain sans emploi en raison précisément de l’arrêt du chantier. Et mettaient fin à leur espoir de voir muer leur contrat de saisonniers à des contrats à durée indéterminée. Les autorités locales avaient arrêté la filiale du groupe Cévital à clôturer son terrain après que le permis ait expiré. Une nouvelle demande a été introduite. Mais le terrain en question est l’objet d’un contentieux avec deux familles, qui affirment être des propriétaires. Faux, ont rétorqué les dirigeants de Cévital, qui rappellent que la transaction a été concrétisée auprès d’un notaire, enregistrée et publiée au niveau de la Conservation foncière. Et devant la tournure prise par les événements, - le mouvement d’aujourd’hui semblait incontrôlable – les autorités se sont empressés d’envoyer des émissaires auprès des manifestants et des dirigeants de Cévital de trouver un compromis. Et promis de débloquer la situation, selon une source proche du dossier. Les travailleurs ont vu leur contrat renouvelé, a confirmé un cadre de Cévital, qui a requis l’anonymat. « Nous attendons néanmoins un geste des autorités locales.» Pour rappel, le groupe Cevital a prévu un complexe touristique et immobilier sur un terrain de 182 hectares dans la région. Constitué d’une partie touristique comprenant des habitations de vacance, des hôtels, des appart-hôtels, des locaux commerciaux…etc. et d’une partie immobilière, constituée de zone d’urbanisation pour des habitats collectifs et individuels et une zone d’urbanisation économique.

Très faible recours au système SGP-USA
©:  L'Eco News - Une

Les travaux de la 5ème session du conseil algéro-américain de l’Accord-cadre sur le commerce et l’investissement (TIFA), se sont tenus aujourd’hui à Alger.   Ils ont porté notamment sur les moyens d’éliminer «les entraves aux flux commerciaux et d’investissements entre l'Algérie et les Etats-Unis ». Intervenant lors de cette rencontre le secrétaire général du ministère du Commerce, Mohamed Helaili, a estimé que les Etats-Unis sont un partenaire «important pour nous, il est notre 6ème fournisseur et 3ème client. Il a affiché son souhait de parvenir à des résultats qui seront bénéfiques et fructueux pour un développement harmonieux des relations économiques et commerciales entre les deux pays. » En 2016, le volume global des échanges commerciaux entre l'Algérie et les Etats-Unis a atteint 5,6 milliards de dollars composés de 2,3 milliards de dollars d’importations algériennes et de 3,3 milliards de dollars d’exportations algériennes, contre 4,7 milliards de dollars en 2015 (2,7 milliards d’importations et 1,9 milliard d’exportations) », a précisé le même responsable. Pour sa part, le représentant adjoint des Etats-Unis pour le commerce, Daniel Mullaney a souligné l’importance d'élargir la collaboration et de renforcer les échanges avec l’Algérie qui est, selon lui, un pays en phase de transition économique ayant réalisé des progrès sur les plans économique et règlementaire. Il a, en outre, appelé la partie algérienne à tirer davantage profit du Système général des préférences (SGP) lequel est un dispositif mis en place par les Etats-Unis en 1970 permettant aux pays en développement de bénéficier des exonérations des droits de douanes et taxes à l'exportation vers le marché américain. "Nous constatons que l’Algérie n'a placé que deux produits sous le système SGP, et nous souhaitons voir l'Algérie profiter davantage de ce régime tarifaire avantageux", a-t-il soutenu. Sur ce point, Erland Herfindahl, superviseur de l'administration du programme SGP et président du comité interinstitutionnel qui examine l'admissibilité des pays et les produits concernés par le programme, a indiqué hier que l'Algérie n'a pas bien exploité le système SGP, et ce, malgré son potentiel. «Sur les 3 500 produits éligibles au système SGP, l'Algérie n'exporte que 2 produits avec une valeur de 1,5 million de dollars», a indiqué M. Erland qui rappelle que les échanges commerciaux entre les deux pays ont atteint en 2016, 3,065 milliards de dollars. Cette session de la TIFA a été axée sur les récents développements dans les politiques économiques en Algérie et aux Etats-Unis et sur l’appui au commerce et à l’investissement à travers le renforcement des capacités. L’accession de l’Algérie à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), l’accès aux marchés ainsi que le renforcement du cadre juridique bilatéral ont également figuré parmi les thèmes principaux de cette session.

Sonelgaz signe pour 3 Mrds de dollars avec GE
©:  L'Eco News - Une

La société nationale de distribution d’électricité et du gaz, la Sonelgaz a signé aujourd’hui un important contrat de 3 milliards de dollars avec General power, une filiale de General Electric (GE).   Le projet en question porte sur la fabrication de turbines à gaz, turbines à vapeur et systèmes de contrôle commande à Ain Yagout dans la wilaya de Batna. Cet accord qui est le plus important contrat de partenariat de l’histoire pour GE Power services, vise à promouvoir la fabrication locale des pièces de rechange de turbine à gaz de GE par une filiale de Sonelgaz maintenance des équipements Industriels (MEI). Selon un communiqué sanctionnant cette accord, il est indiqué que GE Power garantira « des opérations et services de maintenance (O&M) à long terme pour 10 centrales Sonelgaz à travers le pays et qui généreront 11 gigawatts d’électricité ». Il procédera aussi à la « mise en place d’un système de renforcement de l’efficacité énergétique (Advanced Gas Path ) qui délivrera 420 mégawatts de puissance supplémentaire, avec une réduction de la consommation du gaz naturel utilisé, ainsi que l’introduction des solutions numériques de GE ». De ce fait, ces centrales électriques renforceront leurs capacités opérationnelles et la productivité. Ce qui leurs permettra d’économiser jusqu'à 2 milliards de dollars (USD) de gaz qui pourraient être mis à disposition sur les marchés internationaux. Concernant le transfert de savoir-faire, GE s’est engagé à former les ingénieurs et opérateurs de Sonelgaz sur le terrain sur les meilleures pratiques industrielles, afin qu’Algerian Engineering Service Company (ALGESCO) étende ses activités et devienne un centre d’excellence pour la réparation des turbines à gaz 9FA. GE Algerian Turbine compte créer entre 300 et 350 postes d’emplois et sa construction créera environ 600 emplois indirects supplémentaires. Par ailleurs, sa mise en opération offrira les opportunités de développer une chaîne d’approvisionnement locale. Pour précision, l’activité de GEAT a débuté il y a quelques mois après la première commande de 4 turbines à gaz et de 2 turbines à vapeur qui seront livrées entre 2019 et 2020 et seront connectées au réseau national d'ici 2021. Par ailleurs, La cérémonie de signature qui s’est déroulé sur le site de GE Algeria Turbines (GEAT) à Ain Yagout, en présence du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, en visite de travail dans la wilaya de Batna et du ministre de l'Énergie, Noureddine Boutarfa, le PDG de Sonelgaz, Mustapha Guitouni, ainsi que le PDG de GE Power, Steve Bolze.

L’irrigation par les eaux du Rhumel envisagée
©:  L'Eco News - Une

Constantine compte 165.000 hectares à irriguer dont 2.900 susceptibles de bénéficier de l’apport d'irrigation d'appoint, à partir des 18 retenues collinaires   D’où la nécessite de lever l'interdiction d'irriguer à partir de l'oued Rhumel, selon les agriculteurs qui ont lancé un appel au wali. Un grand problème de sécheresse touche la wilaya de Constantine en raison de la pluviométrie insuffisante. La Direction des services agricole a lancé hier un avis sous forme d'«appel urgent» aux agriculteurs et céréaliculteurs, qui disposent de moyens d'irrigation, d'y recourir sans tarder, avec un ajout de 40 mm d'appoint. Et ce, en considération de l'insuffisance des dernières pluies dans le but de permettre à la culture de couvrir ses besoins en matière d'eau nécessaire et compléter son cycle de maturation. Cependant, les agriculteurs représentés par le président de l’Association des irrigants au niveau de la wilaya, M. Lebsir, estime que cette mesure est insuffisante car sur les 165.000 hectares à irriguer, 2.900 seulement sont susceptibles de bénéficier de l’apport d'irrigation d'appoint à partir des 18 retenues collinaires dont 2 sont déjà à sec. A cet effet, il renseigne sur une demande formulée au chef de l’exécutif pour lever l'interdiction d'irriguer à partir de l'oued Rhumel et de l'oued Boumerzoug, ne serait-ce que partiellement et pour les seuls céréales, arboriculture et fourrages. « Cette levée d'interdiction partielle nous permettra d'irriguer encore une superficie supplémentaire de près de 3.000 hectares en attendant l'attribution pour Constantine de son quota d'eau du barrage de Beni Haroun, à l'instar des autres wilayas », a indiqué M. Lebsir. Par ailleurs, le dossier de l'utilisation des eaux d’oued  Rhumel pour l'irrigation agricole interdit jusqu’à présent en raison de sa pollution a été déjà ouvert par la DSA qui l’étudie  depuis 2015. L’on a affirmé que les eaux du Rhumel ne sont pas préjudiciables à la santé sur tout le parcours. Elles sont utilisées pour l'irrigation à Mila, pourquoi pas donc à Constantine ? Des prélèvements ont été faits le long du Rhumel une fois la crue passée et ont été soumis à des analyses et tests physiques et bactériologiques en collaboration avec les services hydrauliques pour déterminer les degrés de pollution dans chaque partie de l'oued. Il y a des tronçons où le taux de pollution est négligeable comme par exemple au niveau de la localité appelée «Kikaya», à Ain Smara et ces parties sont de ce fait exploitables pour l'irrigation sans risque sur la santé du consommateur. 

L’ambassade d’Autriche ouvre un bureau à Oran
©:  L'Eco News - Une

Les demandeurs de visa pour l'Autriche pourront le faire à partir d'Oran dès le 2 mai prochain.     S.E Franziska Honsowitz-Friessnigg, ambassadrice d’Autriche en Algérie, a, en marge d’un colloque international qu’organise l’université d’Oran 2, du 23 au 25 avril en cours autour du thème de «Langue, employabilité, et enseignement supérieur, Contexte & référenciation et pratiques professionnelles», annoncé l’ouverture le 2 mai prochain à Oran d’un bureau de l’ambassade chargé de recevoir les demandes de visa des ressortissants algériens des wilayas de l’Ouest. Ces derniers pourront recourir aux services de VSF Global, l’un des spécialistes des services le plus important au monde en matière de technologie et de sous-traitance auprès des gouvernements et des missions diplomatiques à travers le monde. L’on saura que VSF Global est au service de 51 gouvernements clients dans 127 pays grâce à 2 266 centres de demande et le traitement de plus de 140 millions de demandes depuis sa création en 2001. D’autre part, un site électronique sera opérationnel dans les tous prochains jours pour faciliter les inscriptions des demandeurs de visa.

Tous, ou presque contre Le pen
©:  L'Eco News - Une

Au su des premières réactions le second tour sera une formalité pour Emanuel macron qui jouit d’un large consensus.   Le temps de prendre le gouvernail  français n’est pas encore venu pour le Front National. Les appels à faire barrage à marine le pen au second tour se multiplient y compris dans le camp de la droite incarnée par François Fillon et notamment chez les Républicains dont certains membres influents ont appelé dimanche au rassemblement derrière la candidature d'Emmanuel Macron au second tour de l'élection présidentielle. L'ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, soutien de François Fillon a été de ceux qui se sont prononcé sans détour en faveur de Macron pour contrer Le pen et, sans « hésiter ». Les premiers soutiens enregistrés ont émané des socialistes dont  Benoît Hamon qui, a appelé la base à fermer la porte au Front National « le plus fortement possible » en votant Emmanuel Macron. Même François Fillon a appelé dimanche à voter en faveur d'Emmanuel Macron le 7 mai prochain pour faire barrage à la présidente du Front National Marine le Pen dont le programme, a-t-il considéré mènerait a France "à la faillite". "J'assume mes responsabilités. Cette défaite est la mienne et c'est à moi, et à moi seul de la porter", a-t-il estimé. 

Emmanuel Macron affrontera Le pen au second tour
©:  L'Eco News - Une

Les estimations des premiers résultats des élections présidentielles françaises donnaient à la fermeture des bureaux de vote Emmanuel Macron 1er avec un score de 23,7% des voix. Il affrontera la candidate de l’extrême droite Marine Lepen créditée de 21,7%.  François Fillon et Jean-Luc Mélenchon seraient éliminés.    En cas de confirmation de sa victoire au deuxième, le 7 mai prochain Emmanuel Macron sera le plus jeune président français, à peine âgé de 39 ans porté par un mouvement « En Marche » qu’il a initié en 2016. Ni à droite ni à gauche, Emmanuel Macron se définit comme l’homme qui va mener une « révolution démocratique » en France sous le « le signe de l’espérance ». Sur les 11 candidats toutes tendances confondues qui ont pris part à cette élection, riche en rebondissements, les français ont élu le plus jeune et le non partisan. Un énarque qui a fait ses classes dans le milieu de la finance en tant que banquier puis, ministre de l'Economie sous le gouvernement  François Hollande. Le second tour se jouant entre le Centre et l’extrême Droite va révéler une configuration décisive pour la présidente du Front National Marine qui pourrait puiser dans l’électorat de Fillon qu’elle pourrait appâtés eu égard au rapprochement de certains points dans les deux programmes inscrits en droite ligne de la droite ultra libérale. Quant à Macron les choses se précisent, il est dores déjà crédité des voix des socialistes. Benoît Hamon le candidat déçu de son scor a appelé en cette fin de journée électorale à faire barrage au Front National « le plus fortement possible » en votant Emmanuel Macron. Son programme économique Définit comme l’incarnation de la gauche, il prône un programme axé sur trois grandes idées : respect des engagements européens, le poids de la dépense publique devra être progressivement ramené vers la moyenne de la zone euro et construire un nouveau modèle de croissance avec un plan d'investissement public de 50 milliards d'euros durant le quinquennat, en plus du soutien fiscal à l'investissement privé dont 15 milliards seront consacrés aux compétences et qualifications des Français avec un plan de formation ambitieux des jeunes et des demandeurs d'emploi, 15 milliards seront consacrés à la transition écologique et énergétique avec une autre priorité celle de moderniser les administrations publiques (numérisation), l'agriculture, les transports locaux, et la santé. L’objectif Macron est de réduire les dépenses et soutenir la croissance et ce, avant la fin du  quinquennat. Alger, le pari toujours gagnant   Il a été le deuxième candidat à cette présidentielle à effectuer en février dernier une visite algéroise après celle de  d’Arnaud Montebourg, à Oran puis Alger. Il a été reçu par les hautes autorités algériennes dont le premier  ministre, le ministre des Affaires étrangères et le ministre de l’industrie. Une visite qu’il clôturera par des rencontres avec le Forum des chefs d’entreprises et les directeurs de la presse nationale et représentants de la société civile.  Il fit à l’égard de l’histoire commune un geste, gage de bonne volonté en condamnant « la colonisation comme un acte de barbarie. La barbarie fait partie d’un passé que nous devons regarder en face en présentant nos excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes », a-t-il précisé. Et  Macron de préciser que les deux pays ne doivent pas tomber dans « la culture de la culpabilisation (…) c’est ce chemin de crête que je veux que nous prenions ensemble ».

<< < Prev 1 2 3 4 5 6 7 Next > >>