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Plus de 766.000 Algériens se sont rendus en Tunisie
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La Fédération tunisienne de l'hôtellerie a indiqué dans son dernier rapport que plus de 766 000 Algériens se sont rendus en Tunisie durant le premier semestre de l'année en cours.    Ce chiffre demeure le plus élevé parmi toutes les nationalités qui se sont rendues en Tunisie durant la même période. Ainsi, les entrées touristiques durant le premier semestre de 2017 en Tunisie ont progressé de 29,3% par rapport à la même période de 2016. Au total,  2.561.077 entrées touristiques ont été enregistrées, selon la FTH. Une évolution importante annonçant la reprise du tourisme européen vers la destination Tunisie même si elle reste en-deçà des attentes. La FTH précisé que le tourisme maghrébin reste prépondérant avec l’entrée de 1.413.502 personnes, en accroissement de 44,7%, par rapport à la même période de 2016. La première place, souligne la Fédération, revient  aux algériens avec 766.383 entrées, en hausse de 61,2 %, suivis par les libyens 619.662 entrées, en progression de 30,6%. S’agissant des marchés émetteurs de l’Europe, on retrouve en première position les Français avec 202.350 touristes (43,2 %), suivis par les Allemands (60.038 touristes), les Italiens (36.596 entrées) et les Belges reviennent en force avec  17.807 entrées touristiques, en  hausse de 99,4%. Par contre, les Russes sont moins nombreux que lors du premier semestre 2016, avec 149.691 de touristes, en baisse de 20%. La Tunisie a accueilli, du 1er janvier au 30 juin 2017, 8.885 touristes chinois. Quant aux Tunisiens résidents à l'étranger, ils ont atteint, 2044.361 entrées soit une hausse de 36,1% enregistrant une progression de 7,8% par rapport à l’année écoulée. En dépit des attentats qui ont secoué la Tunisie et l'instabilité politique du pays, les  Algériens sont restés  «les  plus fidèles alliés et n’ont jamais failli à la Tunisie même aux plus sombres moments».

Industrie : le marteau piqueur
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Comme si rien n’a été fait auparavant. Le nouveau ministre de l’Industrie entame son travail par l’écoute des différents partenaires qu’il invite à la table du dialogue. Puis, page par page, il rature, critique et reformule la politique industrielle suivie non seulement par son prédécesseur mais par tous les responsables ayant été jusque là, en charge de ce secteur.    Et c’est Abdeslam Bouchouareb, son prédécesseur qui en prend pour son compte. Il lui sort l’échec de son passage à la tête du secteur avec comme preuve à l’appui les 70 milliards de dinars alloués à l’investissement dans l’industrie « sans résultats » puis, il enfonce le clou. Dans sa dernière déclaration il a estimé que les chiffres communiqués sur le secteur étaient erronés. Le coup fatal est donné. Bedda compte bien tout reprendre depuis le début et intime l’ordre aux responsables des 12 groupes industriels publics, qu’il appelle au demeurant « à s’adapter aux changements à venir» de tenir des assemblées générales extraordinaires de leurs complexes dans les plus brefs délais. En attendant il passe au peigne fin tous les gros projets mis en route, trouvant à chaque fois quelque chose à redire, après qu’il eut focalisé sur le foncier industriel qu’il soumettra à l'audit il en prend au montage véhicule pour déclarer son mécontentement. «On ne peut pas mettre en place un cahier des charges qui ne respecte pas l’intérêt national», le pic est direct et ne souffre d’aucune ambigüité, il qualifia le jeune montage des véhicules en Algérie « d’importation déguisée ». Ne faisant que suivre, comme déclaré par lui-même les instructions du premier ministre, Mahdjoub Bedda entend mettre de l’ordre dans le secteur en commençant par les grands groupes industriels afin de leur permettre de se constituer une assise génératrice de plus value. L’enjeu est de réussir le pari de 7% de croissance comme contenu dans le programme du premier ministre et, sans recourir aux privatisations. Pour y arriver, le changement de cap devient incontournable quitte, au passage à bousculer certains reflexes, de toute évidence, le gouvernement Tebboune fait montre chaque jours depuis sa mise en place d’implacabilité. Gageons sur son efficacité. 

Algérie-UE de gros projets en vue
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Sous le signe de la reprise sur de bonnes bases des relations Algéro-Européenne, la visite du Commissaire européen en charge de la politique européenne de voisinage (PEV) est en soi une promesse pour un voisinage sain.    D’un côté comme de l’autre de la rive sud de la méditerranée, Alger et Bruxelles entendent dépasser certains obstacles pour se focaliser sur les véritables intérêts stratégiques des pays de cette région. L’Europe qui trouve en l’Algérie un fournisseur énergétique, viable et traditionnel  décide d’élargir sa coopération en accompagnant la politique de diversification de l’économie nationale. Selon l’hôte de l’Algérie Johannes Hahn, une vingtaine de projets d'une valeur de plus de 200 millions d'euros ont été conjointement identifiés  ce qui permettra à l’UE de « soutenir l'Algérie dans ses efforts pour diversifier  son économie et améliorer le climat des affaires". Cette visite a de particulier un caractère pragmatique de nature à traduire dans les faits les priorités du partenariat UE-Algérie, adoptées en mars dernier lors du Conseil d'Association. Le responsable européen n’a pas manqué aussi de souligner la qualité de ce partenariat « clé » couvrant plusieurs secteurs dont celui de l’agriculture, la pêche, l’agro-alimentaire et les énergies renouvelables. Ceci, en plus de l’expertise européenne proposée aux PME-PMI algériennes et un soutien pour améliorer le climat des affaires en Algérie. Il a été annoncé lors de cette visite un nouveau projet de jumelage au cyber parc de Sidi Abdallah, qui sera financé par l'UE, portant sur le partage d'expertise dans le domaine des technologies de l'information et le renforcement de la relation recherche scientifique-industrie.  Pour Bruxelles, « le plus grand objectif est d'avoir la stabilité de notre voisinage d'Europe, et celle-ci ne peut se bâtir que sur une économie saine et stable », a déclaré à la presse le commissaire Johannes Hahn.                                                                     

Algérie : Aucun cas d’enlèvement pour rançon en 2016
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L'Algérie a poursuivi une campagne offensive pour éliminer toute activité terroriste au niveau de ses frontières et a soutenu les efforts de police pour déjouer l'activité terroriste dans les centres urbains.   C’est en effet, ce qu’a indiqué le département d’Etat dans son rapport 2016 sur le terrorisme dans le monde, publié mercredi à Washington. Le même document relève que le gouvernement algérien a continué à restreindre les capacités des groupes terroristes activant près des frontières en les empêchant d’opérer à l’instar de Jund al-Khilafah, qui avait prêté allégeance à Daech. Le département américain a indiqué que l’Algérie a été « un véritable rempart contre le terrorisme dans la région », tout en soulignant le rôle des forces militaires et des services de sécurité et ceux chargés de l’application de la loi dans la lutte antiterroriste. Cependant le document considère que " l’instabilité politique et sécuritaire dans la région " représente une menace à la sécurité des frontières. " L'instabilité persistante en Libye, les groupes terroristes opérant en Tunisie, la mise en œuvre fragile de l’accord de paix au Mali ainsi que le trafic de personnes et de drogue, constituent des menaces extérieures significatives", pour l’Algérie, selon le document. La sécurisation des frontières demeure pour l’Algérie "une priorité absolue pour se prémunir de l’infiltration de terroristes venant de pays voisins", précise le rapport qui met en exergue les mesures et les dispositifs de surveillance mis en place pour renforcer le contrôle et la sécurité au niveau des zones frontalières. Dans ce cadre, le gouvernement a également établi une base de données sur les combattants terroristes étrangers, régulièrement actualisée, et partagée avec l’ensemble des postes frontaliers et les représentations diplomatiques de l’Algérie à l’étranger. Le rapport relève, par ailleurs, qu’aucun cas d’enlèvement pour rançon n’a été signalé en Algérie en 2016. " Le gouvernement algérien a maintenu une politique stricte qui exclut toute concession " aux groupes terroristes qui détiennent des otages. Sur le plan financier, le rapport loue les efforts déployés par l’Algérie en matière de lutte contre le financement du terrorisme et le blanchiment de capitaux, et cite en cela le constat établi par le Groupe d’action financière (GAFI) qui a décidé en 2016 de ne plus soumettre l’Algérie au processus de suivi de conformité dans ce domaine.

Haddad, un homme seul
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Apparemment le communiqué de l’UGTA rendu public au lendemain de l’incident de Ali Haddad de l’école de la sécurité social a été fait à la hussarde.   Sur les 8 organisations signataires dont l’UTA 3 ont démenti avoir signé une quelconque réaction. Et, pour cause « que représente Ali Haddad » pour que l’ensemble du patronat lui prête main forte. C’est du moins la réaction de Boualem M’Rakchi dont l’organisation, la plus âgée de toutes se démarque de ce fait estimant que « la CAP ne fait partie d'aucune chapelle, d'aucun groupe ou d'un quelconque schisme », entendre par la, que l’incident ne concerne que la personne de Ali Haddad et n’impacte en rien la relation partenaires sociaux-gouvernement.  Ce que d’ailleurs nous a confirmé verbalement le président de la CAP pour qui, « le changement par des réformes est inéluctable, il doit être profond et maitrisé pour que notre pays se place au rang qui lui échoit ». Dans le communiqué du Secrétariat National Exécutif, la CAP réitère son attachement au Pacte National Economique de Croissance et, « pour lequel, la CAP a participé grandement » exigeant même qu'il soit légiféré, aux fins de trouver des solution aux problèmes posés à l’entreprise et à l'économie nationale en particulier ». La présence de la CAP à la grande rencontre de l’Aurassi était inscrite dans ce cadre de concertation permanent loin de tout attachement particulier, avec la petite précision dans le communiqué que cela (n’est pas évident pour beaucoup). Ali Haddad n’a pas été lâché par ses pairs comme on s’évertue à le répéter, mais livré à lui-même au regard du parcours de chacune des organisations patronales que peu de choses lient les unes aux autres sinon la tripartite. Quant au programme du gouvernement, basé sur cette séparation de la politique du pouvoir de l’argent, il ne semble pas inquiéter outre mesure. C’est même un impératif, soutient Boualem M’Rakechi pour pouvoir redémarrer l’économie nationale sur des bases saines et pérennes. Par rapport à Haddad, la CAP en profitera pour faire le distinguo : « Pour notre part, sur le parcours et le devoir national, il n'est nul besoin de nous identifier »  

Tebboune réplique au patronat et à l’UGTA
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Au lendemain de la déclaration signé par 7 organisations patronales et l’UGTA dénonçant l’incident survenu samedi dernier à l’Institut supérieur de la sécurité sociale, la réaction du Premier ministre ne s’est pas fait attendre.   «Le principe de la séparation entre le pouvoir politique et l’argent est contenu dans le programme d’action du gouvernement», précise le communiqué émanant du Premier ministère, non sans préciser que ce même principe a été approuvé par le président de la République. De plus, ajoute le document, le programme du gouvernement est basé essentiellement sur l’éloignement de l’argent du pouvoir politique. Et d’ajouter : « Rien ne saurait entamer la volonté du gouvernement qui reste engagé pour réaliser les objectifs tracés.»

Commerce : Manque de formation des agents de contrôle
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Les agents de contrôle du ministère de Commerce manquent de formations spécialisées, notamment en matière de techniques d'investigation, de procédures de contrôle sur le marché et au niveau des frontières.   C’est en effet ce qu’a indiqué le directeur général de la régulation et de l`organisation des activités au ministère du Commerce, Abdelaziz Aït Abderrahmane, qui évoquera également l’insuffisance de la prise en charge des enquêtes (absence de propositions de mesures, non respect de la méthodologie arrêtée, non respect des délais de transmission des résultats...) de la part des agents de contrôle. Le même responsable cite, en outre, l’insuffisance de l’encadrement des agents de contrôle au niveau des services extérieurs, qui se traduit parfois par la mauvaise qualification des infractions, la mauvaise rédaction des PV, la réticence des agents de contrôle à appliquer et à proposer, en sus des poursuites judiciaires, les mesures conservatoires qui s’imposent (fermeture, saisie, retrait du produit...), la mauvaise orientation de l’action du contrôle, qui doit être dirigée, en amont, vers les producteurs et les importateurs, l'insuffisance de moyens matériels et analytiques, l’absence de coordination intersectorielle dans la cadre des brigades mixtes (santé, agriculture, métrologie légale). Ainsi, M. Aït Abderrahmane propose le confortement des capacités des agents de contrôle par des formations spécialisées et continues, le renforcement de l'encadrement de ces derniers, le renforcement des capacités d'analyses des laboratoires de la répression des fraudes à travers, notamment, la mise en service prochaine du laboratoire national d'essais (LNE) qui viendra ainsi renforcer le contrôle des produits industriels, la redynamisation des activités des brigades mixtes et la protection des agents de contrôle lors de l'exécution de leurs missions par les services concernés. Par ailleurs, le même responsable a indiqué que le montant global des transactions commerciales sans factures décelées par les services de contrôle du ministère du Commerce a atteint 68,84 milliards de dinars au 1er semestre 2017, alors que des marchandises d'une valeur de 4,75 milliards de dinars ont été saisies. Selon le directeur général de la régulation et de l`organisation des activités au ministère du Commerce, Abdelaziz Aït Abderrahmane, il s’agit de 917 923 interventions qui ont été effectuées entre janvier et fin juin 2017, ayant permis l'enregistrement de 120.145 infractions et conduit à 113 373 poursuites judicaires et 6 877 fermetures administratives.

Fiat Chrysler veut s’installer en Algérie
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C’était lors de son entretien hier avec le Ministre de l’Industrie et des Mines, Monsieur Mahdjoub BEDDA que son excellence l’ambassadeur d’Italie en poste à Algér a fait savoir que la firme italienne, Fiat Chrysler comptait s’implanter sur le marché national.    L’ambassadeur Pasquale Ferrara était d’ailleurs accompagné lors de cette visite au ministère de l’industrie et des mines par une délégation de représentant de cette firme.  Surtout que le diplomate italien a exprimé vertement « la volonté de ce fabricant de s’installer en Algérie à travers un projet de montage automobile » et ce, par le moyen de participation des sous-traitants agréés par la marque. Les choses semblent se préciser du côté italien puisque son excellence l’ambassadeur a également fait savoir le constructeur italien a déjà entamé un travail de prospection en vue de sélectionner des sous-traitants algériens pour ce projet. La perspective est prometteuse et le ministre de l’industrie s’en est félicité affirmant que « ce projet pourrait passer à une étape concrète », selon le communiqué du ministère une fois finalisé le nouveau cahier des charges qui régit cette activité. Il s’est aussi engagé à accompagner « les projets qui s’inscrivent dans la stratégie du gouvernement ». La rencontre d’hier a permis par ailleurs au ministre de l’industrie et des mines de passer en revue les possibilités d’étoffer les relations algéro-italiennes en mettant l’accent sur les priorités de son secteur à savoir le développement des PME/PMI, ce que les italiens maitrisent fort bien.  

Réaction UGTA-Patronat : «Un acte difficilement admissible»
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48 heures après que Ali Haddad ait été « invité » à quitter l’Ecole de la sécurité sociale à l’occasion de la sortie de sa première promotion, 7 organisations patronales, dont le FCE, et l’UGTA viennent de rendre publique une déclaration.   Bien que considérant l’incident comme un simple «aléa», comme écrit dans le texte, les partenaires sociaux relèvent « un coup dur » porté contre le pacte économique et social « durement construit.» Qui plus est « moment fondamental de la consécration de la culture du dialogue social (…). Ce même dialogue, déplorent les parties à la Tripartite, a été entaché par « un acte difficilement admissible. » Toutefois, ils se déclarent attachés au dialogue. « Nous restons déterminés à poursuivre le dialogue social dans le respect mutuel au service du développement économique et social, initié par monsieur le président de la République. » Les rédacteurs du document ont exprimé enfin, leur attachement « indéfectible et fidélité totale à la seule personne du président de la République (…) »

Alimentation: Les prix à l'importation en hausse
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Les prix moyens à l`importation des produits alimentaires importés par l'Algérie ont connu une hausse durant le premier trimestre 2017 par rapport à la même période de 2016.   Selon le ministère du Commerce, les prix moyens à l'importation des matières premières destinées à l`industrie agro-alimentaire, ont été marqués globalement par une tendance haussière variant entre 0,63% et 477%. Ainsi, le prix moyen à l'importation des poudres de lait a atteint les 2 892 dollars/tonne (+17,13% par rapport au même trimestre 2016) et celui du sucre roux à 494 dollars/tonne (+45,3%), et les matières grasses de lait à 4 604 dollars /tonne (+24,8%). Quant aux différentes huiles brutes (de soja, palme, coco, sésame...), leurs prix à l'importation ont augmenté entre 7,3% et 477%, sauf l'huile brute de tournesol qui a baissé de 2,03%. Par contre, les prix à l'importation des céréales ont reculé à 342 dollars/tonne pour le blé dur (-0,87%) et à 202 dollars/tonne pour le blé tendre (-0,5%), mais le prix du maïs a grimpé à 203 dollars/tonne (+13,41%). Pour les produits d'épicerie, la quasi-totalité de leurs prix à l’importation a connu des hausses à l’exception du café torréfié qui a baissé de 18,4% (14.808 dollars/tonne), le simple concentre de tomate qui a reculé de 15,42% (988 dollars/tonne) et les pâtes alimentaires de 7,4% (1.529 dollars/tonne). Pour les légumes secs, des augmentations ont touché les haricots secs dont les prix à l'importation ont atteint 1 331 dollars/tonne (+45,62 %), les pois cassés à 673 dollars/tonne (+22%), les pois chiches à 1 492 dollars/tonne (+31%) et les lentilles à 1 121 dollars/tonne (+6,7%). Quant à l'ail, il a été importé à 2 653 dollars/tonne, soit une hausse de près de 60%. Concernant les viandes et poissons, les prix à l`importation ont été de 3 678 dollars/tonne pour les viandes bovines réfrigérées (+6%), de 3 356 dollars/tonne pour les viandes bovines congelées (+9,85%), de 1 354 dollars/tonne pour les poissons congelés (+2,6%), alors que le prix des viandes ovine congelées a baissé à 3 429 dollars/tonne (-8,41%) . En dehors des produits alimentaires, le prix moyen à l`importation du ciment a affiché une baisse de 3,3% en s`établissant à 59 dollars/tonne (contre 61 dollars à la même période de 2016), à l’exception de la variété du ciment portland (autre que blanc) qui a affiché une hausse de 18% par rapport à la même période en 2016.   

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