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L’Algérie va exporter de l’électricité pour la Libye
©:  L'Eco News - Une

Les négociations sont amplement engagées entre groupe Sonelgaz et General Electricity Company of Libya (GECOL), elles portent sur la fourniture d’électricité pour la Libye via la Tunisie.    L’annonce a été faite par le PDG du groupe Solengaz qui a déclaré : « Nous sommes donc en train d'étudier les possibilités d'un raccordement électrique de haute tension entre l'Algérie et la Libye via la Tunisie pour exporter notre énergie et leur offrir nos services à travers ces lignes électriques ». La demande a été formulée par la Libye qui souhaitait l'examen d'une éventuelle connexion électrique entre l'Algérie et la Libye, ainsi que la possibilité de combler le déficit du réseau électrique libyen à partir du réseau algérien, et de discuter de l'expérience algérienne pour faire face à la demande croissante d'électricité. Ce que la partie algérienne a accepté en proposant la mise en place de moyens de production de l'électricité en Libye, la construction de centrales électriques et de réseaux électriques de basse et haute tension, ainsi que l'interconnexion électrique entre les deux pays à travers des réseaux de 220 et 400 Kw. Du coté libyen l’on ne demande pas mieux. Le directeur exécutif de Gecol, Ali Mohamed Saci qui, conduit une délégation de cadres de cette société libyenne et d'experts en énergie électrique, a déclaré que ces négociations « visent à développer les opportunités de partenariat avec Sonelgaz et tirer profit de son expérience, « nous rencontrons beaucoup de difficultés dans la production et le transport de l'électricité en Libye. Donc, nous voulons également bénéficier du réseau algérien pour alimenter certaines villes de l'ouest et du sud libyen », a-t-il soutenu.En outre, une commission entre les deux entreprises sera créée pour étudier et mettre en place un partenariat dans les différents domaines de l'électricité surtout que la demande sur cette énergie en Libye est « énorme ». Pour rappel, la situation en Libye a beaucoup contrarié les projets entamés, alors que d’autres n’ont pas eu l’occasion de voir le jour, cette perspective de partenariat va permettre comme affirmée par le PDG de Sonelgaz de revenir sur le marché libyen et que pour son groupe, qui, comptabilise une expertise avérée dans la réalisation des centrales électriques, des lignes électriques, des postes électriques, des gazoducs pour la distribution du gaz, ainsi que la fabrication de certains équipements en Algérie, il « est temps « d'entamer les opérations d'exportation des services, des études et les équipements produits en Algérie » surtout que les entreprises nationales, qu'elles soient publiques ou privées, maîtrisent, selon lui « à présent les différents aspects de la production, le transport et la distribution de l'énergie ». 

Ouargla : les projets enfin réactivés
©:  L'Eco News - Une

Un hôpital de 60 lits dans chacune des communes de Mégarine et Rouissat, et l’équipement de l’hôpital de 140 lits de Touggourt, d’aménagement du parc industriel de la commune de Hassi-Benabdallah. Ouargla bénéficie en outre, de 229 nouveaux projets.    La wilaya d’Ouargla et la wilaya déléguée de Touggourt vont devoir bien profiter des décisions de levée du gel sur les projets qui leur sont attribués et qui, faute de financement publics ont été déclarés en instance depuis.  Ceci, en plus d’un programme complémentaire qui leur a été alloué pour l’année en cours. Ce programme d’une valeur de 6, 37 milliards de dinars puisé de la Caisse de solidarité et de garantie des collectivités locales, comporte un total de 229 nouvelles opérations de développement. Seront concernés par ces projets le secteur de distribution d’eau potable les réseaux d’assainissement, l’aménagement et la réhabilitation des voies et réseaux divers, en plus de celui de la santé et l’éducation en vue de l’impulsion de l’action de développement dans le Sud. Ces opérations viennent s’ajouter aux 366 projets en chantier actuellement  sur les 651 dont a bénéficié ces dernières années la wilaya d’Ouargla, pour un cout global de 132 milliards de dinars. Le wali de Ouargla a annoncé ce matin à l’APS que le gel a été levé sur plusieurs projets de développement dont a bénéficié la wilaya d’Ouargla. Il s’agit notamment de deux projets d’hôpitaux de 60 lits dans les communes de Mégarine et Rouissat, et l’équipement de l’hôpital de 140 lits à Touggourt, dont les travaux de construction ont été achevés. Le dégel a concerné aussi le projet d’aménagement du parc industriel de la commune de Hassi-Benabdallah étendu sur 500 hectares, extensible  totalisant 126 lots ainsi que les opérations d’aménagement de la zone d’activités de la commune de Nezla. Le programme complémentaire accordé à la wilaya prévoit, en outre, la réactivation de l’ensemble des projets du secteur de l’Education nationale et la possibilité de lancement d’un projet de 7.000 places pédagogiques universitaires.                                    

Esclaves en Libye : la CPI est saisie
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Suite au scandale de vente des migrants africains par des passeurs en Libye, le président du Niger a exhorté hier soir, la Cour Pénale Internationale (CPI) de « se saisir du dossier ».    Ils sont vendus par leurs passeurs, pour des sommes allant de 400 à 700 euros, le reportage de CNN jette l’effroi quant à des pratiques d’un autre âge. « L'esclavage est un crime contre l'humanité et je saisis l'occasion pour lancer un appel à la Cour Pénale Internationale pour qu'elle se saisisse du dossier », avait déclaré à la radio nationale le président du Niger qui, a condamné « cette pratique ignoble ». « Nous n'avons plus le droit de faire comme si nous ne voyions rien, nous n'avons plus le droit de détourner les regards, nous avons le devoir de nous attaquer aux causes profondes de cette tragédie », a-t-il expliqué. L’envers du décor de la guerre en Libye montre la profondeur de la détresse humaine ou, l’homme fait objet de négoce ignoble. Des marchés aux esclaves se multiplient au su et au vu de tout le monde dans un pays ravagé dans son humanité. Le reportage de la chaine américaine montre des passeurs proposant des hommes, candidats à l’émigration fuyant les affres de la guerre et de pauvreté cédés par d’autres hommes, pour des sommes allant de 500 à 700 dinars libyens soit prés de 435 euros. Une situation à laquelle devra réagir la communauté internationale et devra être inscrite à l’ordre du jour de « du sommet entre l'Union Africaine et l'Union Européenne prévu les 29 et 30 novembre à Abidjan », comme proposé par le président du Niger. Le gouvernement libyen d'union nationale avait rappelons le, réagi en a affirmant ouvrir une enquête. Cette situation inhumaine condamne davantage le continent noir en proie à l’insécurité et l’instabilité politique et remet à l’ordre du jour l’impératif lutte contre le terrorisme « et sa matrice l’extrémisme violent, fléaux qui menacent la sécurité, la stabilité et le développement dans un nombre croissant de pays en Afrique et dans le monde », disait notre ministre de la diplomatie. Dans son discours, à l’occasion de la réunion ministérielle sur la sécurité, la gouvernance, le commerce et l'investissement en Afrique Washington, vendredi dernier Messahel relevait que, la lutte militaire et sécuritaire contre le terrorisme, pour qu’elle soit réussie « doit nécessairement s’accompagner de politiques et programmes politiques, économiques, sociaux, culturels, éducatifs, religieux et autres prenant en charge les différentes vulnérabilités de la société, que la propagande terroriste exploite intensément. ». 

Importations : l’alimentaire et les carburants en hausse
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Les produits de consommation courante, alimentaires, carburant et biens d’équipement agricoles ont enregistré une hausse sur la facture des importations.    Selon les statistiques des services des douanes, il a été importé pour 7,12 milliards de dollars en produits alimentaires durant les dix premiers mois de l’année en cours contre 6,81 milliards de dollars de la même période de l’année dernière. La hausse est estimée à plus 4,5%. Mais, ce qui a le plus augmenté durant cette période se sont les carburants notamment avec un plus de 44, 06%. La facture est passée à 1,5 milliards de dollars. Les demi-produits ont aussi accusé une hausse de 2,4% soit, une facture pour cette période de 9,07 milliards de dollars contre 8,86. Le déficit commercial de l'Algérie a reculé à 9,5 milliards de dollars durant la période précitée alors qu’il était de 14,4 milliards de dollars sur la même période de 2016, soit une baisse de 4,9 milliards de dollars correspondant à un recul de près de 34%. Cela, a été dû au fait que les exportations ont nettement augmenté à 28,67 milliards de dollars contre 24,5 milliards de dollars l’année dernière bénéficiant d’une hausse de plus 17,1% selon les statistiques du Centre national des Statistiques des Douanes (Cnis). Rapportées au volume global des importations qui a régressé de 700 millions de dollars la couverture de ces dernières a été durant cette période est passée à 75% contre 63% à la même période de l’année précédente. A signaler aussi que les exportations hors hydrocarbures ont aussi connu une légère hausse de 3,4% pour s’établir à 1,49 milliards de dollars. Elles sont composées essentiellement de demi-produits, produits alimentaires, bien d’équipements industriels et produits bruts.   Le cash reste prépondérant dans le financement des importations avec 60, 88% du total de la facture des importations estimée à 38,18 milliards de dollars pour ces dix mois de l’année en cours. 

125 projets financés par l’ANGEM à Oran
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Financés avec apport personnel du porteur de projet, les crédits ANGEM intéressent grandement les petits commerçants.    L’Agence nationale de gestion des micro-crédits (ANGEM) d’Oran a financé 125 projets depuis le début de l’année en cours, selon une source de l’antenne d’Oran. Ce financement a, participé à la création de 250 emplois. Les projets en question font partie de ce qui est communément appelé, le financement triangulaire ne dépassant pas le million de dinars et mettant à contribution le porteur de projet, la banque et l’ANGEM. Dans le même registre, l’on apprendra que 427 projets d’acquisition d’équipements, dont le montant est pour rappel plafonné à 100 000 dinars, ont reçu l’accord de principe. L’on saura dans le même contexte que ses financements concernent principalement les artisans et les commerçants actuellement en activité pour impulser une nouvelle dynamique à leur activité commerciales à travers l’acquisition de matière première ou de petits équipements.  70% des activités soutenues dans le cadre du financement triangulaire activent principalement dans le transport, la restauration et l’informatique. Ceci étant dit, l’on saura qu’à l’avenir une attention particulière sera accordée aux secteurs de l’artisanat et de l’agriculture qui enregistrent, semble-t-il, un manque d’intérêt pour cette formule de la part des jeunes porteurs de projets.                  

PLF 2018 : L’impôt sur la fortune ne sera pas voté
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Coup dur pour le ministère des finances qui, comptait à travers l’institution de l’impôt sur la fortune exploiter une niche fiscale pour renflouer les caisses de l’Etat. Il était question de collecter 3 250 millions de dinars.    Avec les  2 000 millions de dinars devant résulter de l’impôt sur le patrimoine, le ministère des finances comptabilisait dans ce projet de loi de finance une recette totale de 5 250 millions de dinars. A moins de huit jours du vote du projet de loi de finance 2018, la commission des finances et du budget de l’APN apporte un rajout à sa liste de propositions d’amendements, quatre au départ. La disposition d’imposition sur la fortune n’a pas été jugée recevable. Et ce, « afin d'éviter une fuite des capitaux du secteur formel vers le circuit informel et vers l'étranger », selon le président de la commission qui a fait la déclaration à l’APS. Il expliqua la difficulté d’appliquer cette disposition du fait que le niveau de digitalisation au niveau des services des Finances est « faible, ce qui rend très compliqué l’identification et le recensement des fortunes ». L’autre raison invoqué est qu’un tel impôt aurait constitué une double imposition du fait que les personnes activant dans le secteur formel sont déjà soumises à plusieurs impôts et taxes, a-t-il argué en estimant que l’action du gouvernement devrait plutôt s’orienter vers le marché informel pour tenter de récupérer l’argent qui y circule loin de toute imposition. Et, d’avertir que « si l’impôt sur la fortune est retenu, on assistera à une fuite des capitaux de l’Algérie vers l’étranger ». La proposition de supprimer cette disposition a été prise toujours selon cet élu  par « la majorité » des membres de la commission des finances et du budget qui reste « souveraine » dans ses décisions, a-t-il tenu à préciser. Cet impôt concerne le patrimoine ayant une valeur supérieure à 50 millions dinars. Il était prévu que les recettes devant être générées soient réparties à raison de 60% pour le budget de l’Etat, 20%  pour les budgets communaux et 20% au profit du Fonds national du logement. Le parti des travailleurs a dans ses discours de campagne abordé cette question pour dénoncer le forcing du FLN qui a manifesté son refus de cette disposition. Il aura vraisemblablement gain de cause eu égard a&u nombre des sièges dont il dispose au sein de l’hémicycle le 26 novembre prochain lors du vote du projet de loi.

180 porteurs de projets CNAC devant la justice à Oran
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Il est reproché aux concernés l’utilisation frauduleuse des crédits alloués dans le cadre de l’aide de l’Etat aux montages de projets.    180 dossiers ont été introduits soumis la justice suite aux enquêtes de terrain menées par les inspecteurs de la caisse nationale d’assurances chômage (CNAC) à Oran pour, entre-autres motifs, utilisations des crédits octroyés à des fins autres que celles déclarées initialement. En effet, les diverses sorties effectuées par les équipes d’inspecteurs de la CNAC ont fait état de nombreuses infractions, selon une source interne à cette institution qui citera à titre indicatif, la déclaration d’adresses fictives pour des sièges sociaux qui n’existent que sur papier, l’absence physique des engins et autres matériels censés être acquis  dans le cadre du crédit sollicité, en sus d’autres anomalies. L’on saura par ailleurs que les agents ont tout de même pu recouvrir 60% des créances de la CNAC détenues auprès des porteurs de projets, ce qui représente, selon la même source, un gain appréciable compte tenu de la conjoncture actuelle. Ceci étant dit, notre interlocuteur nous confiera par ailleurs que la CNAC a créée 16 000 postes de travail suite à la validation, ses dernières années,  de pas moins de 6 600 projets dans divers domaines  d’activités. Depuis le début de l’année en cours, 125 projets ont été financés dans le cadre du dispositif d’accompagnement des porteurs de projets mis en place par les pouvoirs publics.     

Les exportateurs de gaz auront leur institut de recherche en Algérie
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C’est au pied de la cordillère des Andes que les exportateurs de gaz dans le monde vont se réunir vendredi prochain pour le 4eme sommet du FPEG. Le pays hôte : la Bolivie   Créé en décembre 2008 à Moscou, le Forum des pays exportateurs de gaz, FPEG, un espace intergouvernemental crée pour défendre les intérêts de ses membres. A la Russie, l’Iran, le Qatar, le Venezuela et Algérie, membres fondateurs sept autres pays ont rejoint depuis, ils sont Egypte, les Emirats Arabes Unis, la Guinée équatoriale, la Libye, e Nigéria, Trinidad et Tobago. Accueilli froidement à sa naissance, par les consommateurs qui en ont vu une OPEP bis, le FPEG a pu résister depuis pour se redéployer à la faveur de la conjoncture, du marché pétrolier actuelle.  En Bolivie, le 24 du mois en cours, les membres prendront part à Santa Cruz à ce 4eme sommet qui, sera l’occasion pour renouer le dialogue entre producteurs de gaz et les pays consommateurs afin d’assurer la stabilité et la transparence du marché gazier. Il fait dire qu’actuellement, les membres du FPEG détiennent plus des deux-tiers des réserves gazières de la planète. L’Azerbaïdjan, l’Irak, le Kazakhstan, la Norvège, Oman, les Pays-Bas et le Pérou assisteront aux travaux en qualité d’observateurs. Pour rappel, l’Algérie avait œuvré avec ses partenaires pour trouver consensus autour d’un « prix juste » qui permette aux exportateurs de préserver leurs intérêts et aux consommateurs de s’approvisionner correctement. Un séminaire international se tiendra sur place à la veille de cette 4eme session du FPEG, auquel l’Algérie sera représentée par le ministre de l’énergie Mustapha Guitouni présent, dans la capitale bolivienne, selon le communiqué du ministère de l’énergie rendu public aujourd’hui. En octobre dernier, à Moscou le ministre de l’énergie avait, lors de la tenue de la 19ème réunion du Forum des pays exportateurs de gaz soulignait dans son intervention les défis auxquels fait face l'industrie du gaz naturel et qui imposent l’impératif de « trouver et mettre en œuvre ensemble des solutions adéquates dans un esprit coopératif ». Le ministre avait également rappelé que « les politiques énergétiques adoptées par de nombreux pays de l'OCDE ont eu des répercussions défavorables sur la demande en gaz ». En outre, il avait signalé la surcapacité de production induite par « l'émergence de nouveaux centres d'approvisionnement et d'exportation en particulier grâce au gaz de schiste ». Il avait aussi mis en avant les contraintes causées par la priorité donnée aujourd'hui au « court terme dans l'industrie du gaz naturel » et, par conséquent, la nécessité pour les pays exportateurs de mieux s'organiser pour défendre leurs intérêts notamment par la valorisation des ressources naturelles épuisables et non renouvelables . C’était lors de cette 19ème réunion et, sur proposition de l'Algérie, que le FPEG avait décidé de la création de son Institut de recherche du gaz en Algérie, « une décision historique et une étape importante dans le renforcement de l’organisation devant approfondir et élargir la coopération entre les membres. L'institut sera un excellent instrument « qui permettra d'améliorer nos activités tout le long de la chaîne gazière et échanger les meilleures pratiques » déclarait à l’occasion le ministre de l’énergie. La phase d'initiation durera deux ans et un comité d'experts sera installé pour planifier et superviser les travaux.

Piratage des systèmes : Algérie télécom rassure
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Suite aux « tentatives » d’attaques informatique ayant perturbé tout le système informatique d’Algérie Telecom, cette dernière a réagi en mettant en place des applications de sécurité.    La mise en place « « progressive » de ces applications de fonctionnement des agences commerciales d'AT se fera à compter d’aujourd’hui, ce qui devrait sécuriser le système d’exploitation et réparer les défaillances. Dans un communiqué de presse rendu public, Algérie télécom affirme que la mise en service des applications nécessaires au fonctionnement des agences commerciales d'Algérie Télécom se fait progressivement à partir de ce samedi, « afin de garantir un traitement sans risque des données de ses clients ». Les perturbations signalées par les clients seraient également en voie de traitement avec toutes les excuses de l’opérateur national qui, affirme dans son communiqué que le traitement des requêtes des clients au niveau de ses agences risque toutefois, de connaitre « quelques perturbations » durant la journée d’aujourd’hui. Le système d’information d’Algérie Télécom a été la cible, depuis quelques jours, d’une série de tentatives d’attaques qui « n’ont pas abouti », avait indiqué Algérie Télécom. Les services de sécurité mis à contribution ont réussi, selon le communiqué à « identifier le concerné et que la situation est la situation est à présent « maîtrisée sans complications majeures ».

Coopération algéro-française : « tendance « haussière »
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L’ambassadeur de France à Alger Xavier Driencourt qui effectuait hier une visite de travail dans la wilaya de Bordj Bou Arreridj à l’invitation du groupe Condor a confirmé la venue du Président de son pays en Algérie le 6 décembre prochain.    Laquelle visite d’Etat portera au-delà, du renforcement de la coopération et le partenariat entre les deux pays sera l’occasion pour rapprocher davantage les positions sur nombre de questions d’ordre sécuritaires qui, en seront abordées concernant notamment la situation qui prévaut au Mali et en Lybie. A Bordj Bou Arreridj, son excellence l’ambassadeur a par ailleurs évoqué, les relations traditionnelles de coopération dans divers domaines comme la coopération scientifique et universitaire, l’émigration, l’octroi de visas ainsi que l’histoire et la mémoire commune non, sans souligner la qualité, la particularité et la spécificité de ces rapports entre les deux pays promis à une tendance « haussière ». Lesquels rapports comme le CAC 40 a, t-il imagé « étaient par le passé dans une tendance baissière ».  il prendra à témoin, les résultats de la dernière visite effectuée la semaine dernière en Algérie par les ministres français Jean Yves Le Drian et Bruno Le Maireà la faveur de la tenue de la COMEFA. Le diplomate français a aussi soutenu sa déclaration par le volume stock des investissements de son pays en Algérie qui tourne autour de 2 à 3 Milliards d’euros, rappelant que la présence des entreprises françaises en Algérie n’est pas nouvelle et qu’elle évolue bien citant au passage les investissements de Danone et La Belle dont les emplois créés sont significatifs et ce, en plus de la prospection continue des autres opérateurs français, « en quête de partenaires algériens ». Il a à cet effet, insisté sur l’implication des ministres de l’économie , les ambassades et les services spécialisés des deux côtés qui « doivent les encadrer et encourager », afin de dynamiser le marché algérien qui n’est pas seulement un espace « d’exportation » pour les produits français mais, une opportunité de plus en plus d’industrialisation et d’investissement a déclaré Driancourt . Sur place, le PDG de Condor, partenaire de Peugeot, a de son côté soutenu cette dynamique annonçant que 10% de la production de véhicule Peugeot-Citroën usinée à Oran sera destinée à l’exportation. Il a déclaré également qu’une académie pour la formation des ingénieurs et des techniciens dont l’usine a besoin sera créée par la même occasion avec le groupe français.

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