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Cyberattaque : Les normes de sécurité inexistantes
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L’Algérie a été touchée par la cyberattaque qui avait affecté des centaines de milliers d'ordinateurs dans le monde « mais nous n’avons pas de preuve », a estimé l’expert en TIC Malik Si Mohamed.   S’exprimant ce matin sur les ondes de la chaine 3, l’expert et Professeur d’université a expliqué l’ampleur de cette attaque mondiale sans précédent qui avait une spécificité  d’être assortie d’une demande de rançon dans le but de créer et récupérer de la monnaie virtuelle à l'insu des utilisateurs et qui pourrait frapper à nouveau dans les jours à venir. M. Malik Si Mohamed a souligné que face à la menace « tout le monde est égal face aux risques » en donnant plus de précisions sur les soupçons qui se sont dirigés vers la Corée du Nord en découvrant un lien potentiel avec la cyberattaque mondiale. Mais l’expert a affirmé qu’ « il n y a pas d’Etat derrière l’attaque » qui a touché plus de 300.000 ordinateurs dans quelques 150 pays. Sur la question de la prévention des risques immédiats surtout pour les Etats qui restent exposés, les moyens de défense ne sont pas très développés. « Il faut tout de même faire la distinction entre particuliers, entreprises et institutions de l’Etat », selon l’expert qui ajoutera que « pour les particuliers, personne n’est à l’abri et les risques sont permanents notamment avec l’ouverture de fichiers ou de courriers d’origines inconnues.  Pour les entreprises, il faut sécuriser les machines de travail,  d’ailleurs certaines entreprises limitent les domaines de navigation pour leurs personnels ».  Quant à l’échelle des institutions de l’Etat « il faut sécuriser les systèmes vitaux », préconise l’expert en soulignant que « l’Algérie possède des capacités matérielles et humaines importantes dans les domaines des TIC mais il faut noter l’inexistence de normes et systèmes de sécurité », a-t-il insisté. Pour ce qui est de l’ampleur des dégâts insignifiant sur notre pays, cela était dû essentiellement au manque de connexion de notre économie ; « notre économie n’est pas suffisamment connectée », faut-t-il dire dommage ou dire heureusement ? Par ailleurs, M. Malik Si Mohamed n’a pas omis d’attirer l’attention sur l’utilisation des réseaux sociaux qui ne garantissent aucune confidentialité et renforcent l’empreinte numérique des utilisateurs. « Les gens ne se rendent pas comptes de la portée de leurs données personnelles qu’ils partagent avec leurs amis sur les réseaux sociaux et qui peuvent à moyen ou à long termes leur porter préjudice » a-t-il indiqué.

L'OPEP décide d'étendre la réduction à 9 mois
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Les pays exportateurs du pétrole (OPEP) ont décidé proroger du gel de la production de neufs mois, au lieu des six prévus auparavant.    Cette idée a été le fruit des négociations qui ont précédé la rencontre d’aujourd’hui dans l’objectif de prolonger la réduction de la production pétrolière pour neuf mois supplémentaires, afin de soutenir les prix et relancer les économies. Alors que les ministres réunis à Vienne étaient prêts à discuter d'autres options, à savoir un accord plus court pendant six mois ou bien pour l'ensemble de l'année prochaine, un consensus a été trouvé pour que l’accord aille jusqu'en mars 2018. Les participants les plus influents, y compris la Russie, l'Arabie saoudite et l'Irak, ont soutenu publiquement les délais d'approvisionnement de cette durée alors que l'Iran a déclaré se soumettre à la majorité. Dans une déclaration aux média,  le ministre de l'Energie, Noureddine Boutarfa  a indiqué que l’organisation est prête «presque sur un d'accord sur neuf mois ». Personne n'est opposé au plan, mais certains pays ont eu des réserves », a t-il ajouté. L'Organisation des pays exportateurs de pétrole et 11 autres pays non-membres ont convenu l'année dernière de réduire leur production de 1,8 million de barils par jour. Les réductions de l'offre ont initialement été censées durer six mois à partir de janvier, mais la baisse plus lente que prévu des stocks excédentaires de carburant a incité le groupe à envisager une extension. Un comité de six pays de l'OPEP et non OPEP chargé d'assurer la mise en œuvre de l’accord de réduction s’est réunit mercredi à Vienne pour étudier « les possibilités d'une extension de 12 mois, en plus des durées de six et neuf mois déjà discutées publiquement » a déclaré aussi le ministre du pétrole Koweitien, Issam Almarzooq. Le Venezuela, la Russie, l'Arabie saoudite et l'Algérie (également membres du comité) ont déclaré qu'ils favorisaient une extension jusqu'en mars 2018. Oman, le sixième pays du panel, ne s'opposent pas à neuf mois mais souhaite plus de discussion avant de donner son soutien, a déclaré Selim Aloufi, sous-secrétaire du ministère du Pétrole et du Gaz, lors d'une interview à Vienne mardi.

20% des laiteries travaillent à pleine capacité
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Une étude de l’Association des producteurs algériens de boissons (APAB) a dévoilé que la capacité industrielle de fabrication des produits laitiers des opérateurs publics et privés est sous exploitée puisque seulement 20% des laiteries travaillent à pleine utilisation.                                                                                    Cette étude qui porte sur deux segments, celui du lait conditionné regroupant les différentes formes de lait commercialisé et le segment du lait aromatisé et des boissons lactées, estime que la capacité de production des laiteries installées sur le territoire national varie entre 2,9 et 3,2 milliards de litres par an. Selon les résultats de cette étude, 28% des usines installées sont de très petites laiteries (moins de 5.000 litres/jour) et 20% de grandes laiteries (plus de 100.000 litres/jour). Un potentiel de production  sous-utilisé puisque 80% des entreprises fonctionnent à moins de 75% de leur capacité de production et seulement 20% travaillent à pleine utilisation. Le nombre des entreprises de l'industrie du lait et des produits laitiers enregistrées au niveau du fichier du Centre national du registre de commerce (CNRC) était de 778 sociétés en 2016 et 173 laiteries seulement sont répertoriées par la base de données de l'Office national interprofessionnel du lait (ONIL) dont 98% des entreprises sont issues du secteur privé et 73% des laiteries en exploitation sont implantées au nord du pays. Une majorité de laiteries (64%) adhère au programme du lait subventionné de l'ONIL et produisent le lait pasteurisé conditionné à partir de la poudre de lait importée par l'Office, tandis que 25% commercialisent du lait cru local pasteurisé ou stérilisé, et 11% seulement produisent du lait UHT (upérisation à haute tension) et ses dérivés à partir des matières importées et non subventionnées. 107 milliards de DA/an d’importation Côté consommateurs, les produits laitiers occupent la 4ème position dans la hiérarchie des dépenses alimentaires des ménages (8%), soit une moyenne de 4.304 DA par an, dont près de 39% pour le lait en sachet et 29% pour les autres laits (concentré, caillé). Et pour ce qui est du niveau moyen de consommation par habitant des produits laitiers, il était en 2015 de 66,1 litres/an de lait conditionné en sachet et boite, 16,7 litres/an des autres laits (UHT et en poudre), 4,8 litres/an de lait frais, 2 litres/an de lait acidulé, soit un total de 87,6 litres/an. Les importations du lait de consommation ou la poudre de lait pour la transformation, issue des importations, sous toutes formes avaient atteint plus de 370.000 tonnes en 2015, note l'étude qui souligne que ces importations sont en moyenne de 107 milliards de DA/an (1,07 milliard de dollars) contre des exportations marginales vers la Libye ou la Mauritanie (618.135 dollars). Une régulation du marché s’impose L'étude recommande, la révision de la politique de régulation du marché pour permettre plus de développement de la filière, le développement des produits compétitifs à l'étranger, l'encouragement du développement des centrales laitières et des coopératives pour la mise en œuvre d'une stratégie d'intégration plus large, le renforcement du contrôle de la qualité et la mise en conformité du produit national avec les standards internationaux. A noter  enfin, que l’étude en question a été effectuée entre octobre 2016 et avril 2017 par deux experts algériens, Mohammed Kaci et Salah Yahiaoui, dans le cadre du programme Cap-PME, chapeauté par le ministère de l'Industrie et des mines et un programme de l'Union européenne.

Makri exige le bilan du gouvernement sortant
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En réaction à la nomination d’Abdelmadjid Teboune comme Premier ministre en remplacement de Abdelamelk Sellal, le président du Mouvement de la société pour la paix Abderrazak Makri, a exigé la présentation du bilan du gouvernement sortant en toute « transparence, responsabilité et crédibilité ».   Tout en félicitant le nouveau Premier ministre, le leader islamiste a posté un communiqué sur le mur de son compte facebook qualifiant les bilans des anciens gouvernements relatifs aux programmes et décisions de négatifs dans l’ensemble. « Les bilans en ce qui concerne les programmes et décisions et leur application accomplissement étaient négatifs dans leur globalité sur le présent et l’avenir de l’Algérie étant donné leur incapacité (chacun selon sa responsabilité) à saisir les opportunités financières énormes et les conditions politiques et sociales favorables qui étaient disponibles à l’Etat»,a-t-il précisé. Il ajoutera « qu’aujourd’hui, nous sommes confrontés à une grande crise dont les conséquences risquent d’être pénibles pour le peuple  et la stabilité du pays». Pour cela, le parti de feu Nahnah estime que l’opinion publique doit  prendre connaissance des bilans précédents en toute « crédibilité, responsabilité et transparence ». Dans son réquisitoire, Abderrazak Makri,  réconforté par le soutien du Conseil consultatif de son parti en leader de l’opposition, livre la version et le constat de son parti sur la situation politico-économique du pays. Il indiquera que « la crise algérienne actuelle et l’état d’échec visible, ne peuvent être résolus par le seul  changement de personnes mais par le changement de la manière de gouverner »  sans oublier de préconiser la nécessité d’avoir « une vision capable de réaliser le changement économique et politique » que son  mouvement avait suggérée  par le biais de son programme électoral. Cependant, le chef du Mouvement de la société pour la paix, souligne que sa formation  jouera son rôle  d’opposition politique responsable et crédible vis-à-vis de la nouvelle composante gouvernementale , avec les critiques soutenues par la lutte contre la corruption et la présentation d’alternatives en concertation avec l’ensemble des acteurs économiques, sociaux et politiques en vue de dépasser la crise actuelle. Le MSP, qui est déterminé à creuser l’écart avec un «régime qui refuse tout changement» renouvelle ainsi  son appel à la mobilisation de toutes les forces vives de la société pour réclamer le changement et la transition démocratique qui, selon sa vision  sont les  seuls garants de la stabilité et de la prospérité de l’Algérie.

TLS Contact : les précisions du consulat français
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Suite à la polémique qui a circulé sur internet concernant un probable réseau illégal pour l’obtention des rendez-vous concernant des visas pour la France, l’ambassade de ce pays à Alger a réagi.   Dans un communiqué rendu public cet après-midi, le consulat de France à Alger a indiqué que la difficulté que rencontre les citoyens pour prendre des rendez-vous est liée au« nombre très élevé de demandes de visas qui remplit le planning en ligne du prestataire TLS contact au maximum de sa capacité sur les 6 prochains mois ». Notamment avec  « l’approche de la saison estivale ». Toutefois, le consulat général à Alger rassure que des efforts « s’emploie à normaliser cette situation »en précisant que  «des créneaux pour les prises de rendez-vous continuent d’être ouverts chaque jour et se libèrent au fur et à mesure de la progression du calendrier, mais en nombre limité par les capacités de traitement ». S’agissant des demandes urgentes d’avancement de la date pour les personnes qui disposent déjà d’un rendez-vous obtenu auprès de TLS contact le communiqué a indiqué qu’ils « peuvent adresser une requête, par courrier électronique, à l’adresse : visas.alger-cslt@diplomatie.gouv.fr». Cependant, le demandeur devra «représenter un caractère humanitaire ou médical, professionnel ou relevant des obligations internationales de la France ». En outre, ils ont précisé que les demandes « devront impérativement être accompagnées de pièces justificatives et seront traitées en priorité dans les meilleurs délais possibles ». Pour les demandeurs qui rencontrent des difficultés afin de prendre des rendez-vous sur le site internet de TLS contact, le consulat les invite à « solliciter l’assistance informatique du prestataire via le site web en choisissant la rubrique «nous contacter» :https://fr.tlscontact.com/dz/alg/inquiry.php. Par ailleurs, il a été indiqué que « le service des visas du consulat général à Alger ne reçoit pas de public, il est en revanche inutile de se déplacer pour obtenir un rendez-vous ou une demande d’avancement de rendez-vous».

Pétrole : l’OPEP condamnée à agir
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Devant la saignée de leurs recettes pétrolières évaluée à moins 15% sur un an, les pays de l’OPEP, soutenus par les producteurs hors organisation n’ont de salut, que prolonger au moins d’une douzaine de mois l’accord de réduction initié à Alger.     Les treize de l’organisation, déjà consensuels sur l’impérative réduction de la production se mettront autour de la table demain, pour convenir de la durée à accorder à l’effort collectif de maintenir encore la réduction de 1,2 mbj, l’objectif est de redresser le prix du baril et par extension éponger les pertes des recettes subies suite à la baisse enregistrée des cours sous l’effet conjugué de la bonne tenue de la production du schiste américain et le volume des stocks  mondiaux élevés. Le prix n’a pu pendant ce temps émerger au dessus des 50 dollars le baril sinon qu’il a commencé à montrer des signes de dépression ces derniers mois. Bien que l’Agence Internationale de l’Energie parie sur des revenus OPEP plus conséquents pour cette année, puisque devant avoisiner les 539 milliards de dollars avec tendance haussière pour l’année prochaine durant laquelle, ces recettes pourraient atteindre les 595 milliards de dollars, les pertes dans les caisses des membres de l’organisation inquiètent.      En une année, les recettes nettes des treize pays membres de l'OPEP ont perdu 15 % pour s’établir à 433 milliards de dollars, selon les statistiques du département américain de l'Énergie soit, leur plus bas niveau depuis 2004. L’Arabie saoudite qui tire tout de même plus de 30% des recettes globales de l’organisation a eu ses moments de déprime, suite à la chute des cours accusant un déficit budgétaire de 16 % de son PIB ce qui a contraint le royaume à s’endette pour juguler son déficit et ce, dans un programme globale de réformes économiques.  Mais, cela reste de moindre importance par rapport aux autres membres dont l’Algérie qui ont sérieusement pâti de l’attitude du marché pétrolier.    Les décisions qui seront prises demain, lors de réunion ministérielle de Vienne, pourraient grandement aider au raffermissement des cours, les analystes tablent sur un rééquilibrage du marché et un rebond du baril à 60 dollars fin 2017. Le tout est conditionné par le strict respect de la discipline du groupe. Certes, la participation active des membres hors OPEP dont la Russie, qui a joué le jeu, est précieuse mais reste à prévoir l’attitude des Etats Unis, dopée par la préservation de ses intérêts propres  et le jeu de la spéculation des investisseurs sur le marché. Le pari d’un baril soutenu n’est pas encore un acquis surtout que l’organisation ne contrôle que prés de 33% du marché pétrolier, c’est dire que les autres producteurs ont plus de manœuvre pour jouer la carte du prix qui arrange.       

La Corne d'Or renaît de ses cendres
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Les complexes touristiques notamment ceux du secteur public n'arrivent pas encore à se placer par rapport aux choix des touristes nationaux ou internationaux.   C'est en effet le cas de La Corne D'or de Tipaza, dont la moitié des bungalows est fermée depuis plus de 4 ans. Ce manque d’activité conjugué aux opérations de rénovation a fait perdre au complexe et au secteur du tourisme énormément d'argent. Mais avec l'arrivée de la nouvelle directrice de La Corne d'Or, il y a moins de 5 mois, la donne commence à changer. D'ailleurs, un programme très ambitieux a été mis en place et qui sera appliqué des ce mois de Ramadhan.  La Directrice du complexe, Rofaida Maabout, rencontrée lors du Salon international du tourisme et des voyages (SITEV), a détaillé son programme. Elle a en effet, axé sur l'aspect culturel, qui selon elle, peut être très bénéfique pour attirer les touristes. Elle vise l'exploitation de ce que l'Algérie a en termes de potentialités touristiques, et mettre en parallèle des offres meilleurs que celles de nos voisins. «Notre objectif est de viser une clientèle internationale. Nous allons proposer des formules, des promotions, ainsi que des circuits selon les saisons et les événements culturels tout autour de notre site», a-t-elle dit. « A mon arrivée au complexe, j'ai trouvé une soixantaine de bungalows sur une centaine, 3 restaurants sur 4, un théâtre de verdure fermés. Mais j'ai rouvert les 3 restaurants et le théâtre de verdure dans un délai très court.», a-t-elle dit et d'ajouter que son objectif est de diversifier la clientèle de La Corne d'Or, notamment celle venant de l'étranger. Au niveau de ce complexe touristique public, la clientèle ne manque pas durant toute l'année, mais ce sont les mêmes clients qui viennent, souligne Mlle. Rofaida qui dira «lorsque nous améliorons les services nous attirons une autre clientèle très exigeante ce qui nous pousse à perfectionner davantage nos service et augmenter en parallèle nos tarifs». Concernant le programme de cette saison, la directrice de La Corne D'or  prépare un projet ambitieux très vaste qui englobera tout territoire national et le départ sera de la ville de Tipaza. «Ma mission porte sur la réhabilitation, la rénovation et la modernisation du complexe, dont plus de la moitié des bungalows est en travaux depuis plus de 4 ans». Durant le mois de ramadhan, souligne notre interlocutrice, nous prévoyons un programme ftour et beaucoup d’activités cultuelles. 

L’évaluation immobilière en discussion
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La mise en place d'un fichier national des prix ou un baromètre des prix a été au centre de discussion des agences immobilières aujourd'hui à Alger.   Intervenant lors d’une journées de sensibilisation immobilière initiées par Lkeria.com, premier site immobilier en Algérie, et le bureau de la wilaya d’Alger de la FNAI, le président de la Fédération algérienne des agences immobilières, Abdelhakim Aouidat, a appelé ces dernières à passer à une étape de professionnalisation pour faire barrage aux intermédiaires informels.   Quant à Mme. Samira Zbentout, présidente du bureau d'Alger de la FNAI, elle a indiqué que l'évaluation d'un bien immobilier est basée sur trois aspects, à savoir la «superficie du bien, son état, son emplacement. Elle dira encore que l'évaluation d'un bien immobilier pour habitation et différentes de celle qui se fait pour un local. La responsable de la FNAI a rappelé les objectifs de cette journée, tant attendue par les professionnels, pour stabiliser le marché de l’immobilier et réduire les évaluations exorbitantes des intermédiaires et contribuer à résorber la spéculation en uniformisant la méthode d’évaluation des agents immobiliers. Le directeur de Lkeria.com, Lotfi Ramdhani a estimé que cette journée de sensibilisation Immobilière - JSI est une occasion donnée aux agences immobilières chaque mois pour débattre d’un sujet d’intérêt général en présence d’un expert et d’agences immobilières. Le sujet de la première édition fut l’Evaluation immobilière, différence entre le prix et la valeur. « Constatant un manque de vulgarisation et de débat autour des sujets immobilier, le site internet algérien spécialisé dans l’immobilier, Lkeria.com et la FNAI ont décidé d’initier conjointement un ensemble de journées de sensibilisation », a-t-il indiqué Dans son intervention, l’expert international, Monsieur Benyamina, a rappelé que l’évaluation immobilière s’articule autour de l’interaction entre la partie juridique, réglementaire, la partie physique et technique du bien immobilier, et aussi des méthodes d’évaluation, dont le propos est très étendu, pour arriver à une valeur justifiée dans le marché immobilier. Et insiste que le professionnel le plus apte à évaluer un bien immobilier reste l’agent immobilier qui est confronté tous les jours au terrain. «Il est difficile d'évaluer un bien immobilier en Algérie et ce vu l'anarchie qui règne sur le marché de l'immobilier», ont estimé les agents immobiliers qui sont intervenu lors de cet événement. La solution se trouve dans la constitution d’un front uni, solidaire et fort pour pouvoir mettre en place un fichier national des prix d’évaluation et l’appliquer par toutes les agences immobilières agréées.

Marche des travailleurs à Béjaïa
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Les travailleurs, affiliés à la Confédération générale autonome des travailleurs en Algérie (CGATA) ont marché, aujourd’hui, dans les rues de Béjaïa.   Une manifestation, organisée en signe de solidarité avec les syndicalistes suspendus. La marche, entamée à partir de 11h, a démarré depuis la maison de la culture Taous Amrouche en direction du siège de la wilaya. Organisée en carrés en fonction des syndicats autonomes composant cette Confédération, les manifestants ont scandé des slogans hostiles au pouvoir politique et en faveur de la CGATA sur laquelle ils fondent leurs espoirs en cette période difficile pour le mouvement syndical algérien. Les slogans, scandés à tue-tête, témoignent, si besoin est, de la rupture qu’il y a entre les travailleurs syndiqués et le pouvoir politique : « Y en a marre de ce pouvoir », « le peuple ne veut pas de l’austérité », « Assa Azekka, CGATA tella tella », (aujourd’hui, demain, la CGATA sera toujours là, idem pour le travailleur et le syndicat), « pour la liberté syndicale», etc. En arrivant devant le siège de la direction de l’éducation, les manifestants ont marqué une halte symbolique pour dénoncer les responsables de cette institution qui tergiversent toujours sur « la régularisation de la situation financière des 159 ouvriers professionnels du secteur.» Sale temps pour les syndicalistes Devant le siège de la wilaya, les cadres syndicaux de la CGATA ont décidé de tenir un sit-in et d’une prise de parole. Occasion pour les présidents des Fédérations syndicales autonomes de la wilaya de Bejaia de se relayer au mégaphone. En l’occurrence pour exiger la levée des suspensions et la réhabilitation, immédiate et inconditionnelle, de leurs camarades syndicalistes. Mais aussi pour appeler à l’arrêt immédiat des poursuites judiciaires. On n’a pas manqué de dénoncer la décision prise par le ministère du Travail, qui s’est précipité à retirer, dénoncera-t-on, le récépissé du syndicat national autonome des travailleurs de Sonelgaz (SNATEG). Et d’exiger aussi de mettre fin aux harcèlements dont feraient l’objet quotidiennement les travailleurs, notamment ceux affiliés aux syndicats autonomes, qui ne demandent qu’à exercer leurs droits, dont celui de grève. Dans sa déclaration d’hier appelant à la marche  de ses adhérents dans les rues de Béjaia, la CGATA souligné que cette action de protestation « est initiée pour soutenir nos camarades travailleurs et syndicalistes suspendus arbitrairement et abusivement en l’occurrence le coordinateur Kassa Nacer et Heddak Arabe, S/G de la Fédération de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique de la wilaya de Bejaia ainsi que Younsi Amar, syndicaliste et membre du conseil national du Syndicat national autonome des postiers (Snap) et employé à la poste de Sidi-Aich et nos camarades du SNATEG. » Dans une déclaration, la CGATA exige « le respect des libertés syndicales ; l’arrêt de toutes formes de répression à l’encontre des syndicalistes et ses adhérents ; la levée de suspension de nos camarades syndicalistes ; la cessation de l’ingérence de l’administration dans le fonctionnement des sections syndicales ; le respect du droit de réunion et d’organisation des travailleurs et la prise en charge de toutes les revendications légitimes. »

Attentat à Manchester : 22 morts
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L’explosion s’est produite aux environs de  22h40 (heure locale) à la fin d’un concert de musique de la chanteuse  américaine, Arina Grande à Manchester. L’auteur mort après avoir fait exploser un engin qui a couté la vie à 22 personnes dont des enfants.     L'attentat a également fait 59 blessés selon un premier bilan établit ce matin. Il intervient deux mois jour pour jour après celui de Londres qui a fait 5 morts quand un homme avait foncé dans la foule près du parlement, avec un véhicule et poignardé un policier. La piste terroriste est privilégiée par les autorités britanniques. La première ministre britannique, Theresa May  a condamné une "attaque terroriste épouvantable", elle présidera une réunion du comité  d’urgence du gouvernement, aujourd’hui. L'Unité de lutte contre le terrorisme du Nord Ouest de l’Angleterre est à pied d’œuvre. Le bilan provisoire de l’explosion de Manchester fait de cet incident  l’attaque la plus meurtrière au Royaume-Uni depuis les attentats de Londres  en 2005, qui avaient causé la mort de 56 personnes  dont les quatre kamikazes, et 700 blessés dans les transports londoniens. L’onde de choc est ressentie à New York, ce matin, les autorités de New York ont renforcé les mesures de sécurité sur des sites sensibles après l'attentat à Manchester. Le département américain de la Sécurité intérieure a déclaré qu'il cherchait à obtenir plus d'informations sur l'attentat et qu'il se tenait prêt à assister ses homologues britanniques. 

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