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Contentieux : SAIPEM versera 200 millions de dollars à Sonatrach
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Le groupe pétrolier national Sonatrach comptera bientôt parmi ses partenaires un autre géant pétrolier en l’occurrence Exxon Mobil.   L’annonce a été faite par le PDG de Sonatrach Ould Kaddour qui, a fait état de discussions avancées avec le groupe américain Exxon Mobil qui, « veut venir en Algérie » dira le PDG soulignant la bonne perspective de compter parmi ses partenaires des groupes de « cette envergure ». Cela prouve, dira le PDG que « l'Algérie est un pays sûr, debout et qui attire les partenaires ».   Sur un autre registre, la relation que Sonatrach a bâti avec ses autres partenaires plaide en sa faveur comme ce fut le cas aujourd’hui, suite au dénouement du contentieux que le groupe national a eu avec l’italien SAIPEM. Une issue qui a été en faveur de Sonatrach qui recevra un montant de l'ordre de 200 millions de dollars que SAIPEM versera au titre de dédommagement subis suite à un ensemble de litiges ayant concerné quatre contrats. Un accord a été signé ce matin par les deux parties, il porte sur le règlement à l'amiable des litiges relatifs à quatre contrats. Il s'agit d'un contrat de réalisation d'une usine de liquéfaction de gaz à Arzew (train GNL3Z), un contrat de réalisation de trois trains de GPL, d'une unité de séparation d'huile (LDHP) et des installations de production de condensats à Hassi Messaoud, un contrat de réalisation de l'oléoduc GPL LZ2 24 (ligne et station) à Hassi R'mel, alors que le 4ème contrat porte sur la réalisation d'une unité de production gazière et pétrolière sur le champ Menzel Ledjmet pour le compte de l'association Sonatrach/FCP (First Calagary Pétroleum, Canada). Les deux parties repartent sur de meilleures bases maintenant que « la sagesse a primé » n’altérant en rien un partenariat devenu traditionnel entre les deux compagnies. Ce que confirmera de son côté, le PDG de SAIPEM qui qualifia cet accord « d’historique » tout en soulignant les possibilités qui s’offrent aux deux partenaires voués « à un grand avenir commun ».                                            

Le projet Peugeot Algérie présenté à Paris
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Une rencontre autour de l’implantation industrielle de PSA en Algérie aura lieu demain, jeudi 15 février, à l’amphithéâtre du MEDEF  à Paris et aura pour thème : « Présentation du projet et rencontre avec les responsables».    En effet, officialisée suite à la signature du protocole d’accord portant sur la création de la Société Peugeot Citroën Production Algérie (PCPA), dont l’usine est, pour rappel localisée à El Hamoul, commune d’El Kerma (Oran-Est), sera totalement opérationnelle en 2019. La première partie de la rencontre, animée par MM. Georges BUI, responsable achats, purchasing, Hamid MEZAIB, directeur du projet Algérie, Hakim ZOUAK, chef de projet achats, le groupe PSA présentera les objectifs du  projet, la place du dispositif du groupe, le contenu, le calendrier d’avancement du projet, les solutions industrielles, les étapes SKD/CKD, le plan de localisation du site et enfin l’organisation des achats.  Le volet stratégie achats de PSA groupe sera présenté quant à lui par MM. Gilles COMES, et Thierry REBOUS, directeur achats indirects machines et équipements et directeur achats projets industriels. La deuxième partie de cette rencontre sera consacrée, nous fait-on savoir, à l’environnement des affaires en Algérie, notamment le contexte réglementaire, économique, social, politique et sécuritaire, entreprendre en Algérie : exemples de réussite algériennes, les clés de compréhension du marché algérien et son potentiel d’exportation. La partie algérienne sera représentée par les actionnaires du projet, notamment MM. Abderrahmane BENHAMADI (Condor), Hakim BELARBI (PRODIPHAL), Md SIAD (SIAD), Réda El Baki, DG de la chambre de commerce algéro-française, Md Nazim BESSAIH, directeur réseau des centres d’affaires corporate / Société Générale Algérie.   Il est utile de rappeler que l’usine, détenue à 49% par PSA et les 51% restants répartis entre trois sociétés algériennes (PMO 20%, Condor Electronics 15.5% et Palpa Pro 15.5%), a une capacité annuelle de 25 000 véhicules pour ensuite atteindre une capacité moyenne de 75 000 à 100.000 unités/an et permettra, dans un premier temps, la création de 1 000 emplois directs et de nombreux emplois indirects pour un investissement de l’ordre de 100 millions d’euros.                                                                                                    

12 tonnes d’engrais biologiques produites
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A Mostaganem et dans le cadre d’un projet de partenariat algéro-belge, 12 tonnes d’engrais biologiques ont été produites, au profit du secteur de l’agriculture,  au cours de l’année 2017.    En effet, les 12 tonnes d’engrais biologiques sont le fruit du recyclage des déchets ménagers et des déchets abandonnés du marché de gros de fruits et légumes de Sayadadit «Souk Ellil» que l’entreprise Mostaganem Propreté se charge de collecter.  Une démarche qui a donné des résultats exceptionnels dans les rendements de l’agriculture à travers la wilaya. Une initiative qui a encouragé les responsables du secteur de l’environnement au niveau de la wilaya à, non seulement à renouveler l’expérience pour l’année en cours, mais surtout à tenter l’expérience au niveau du nouveau complexe industriel de traitement des déchets d’El Hachem qui, pour rappel, est doté d’une unité de traitement des déchets ménagers, d’une unité de tri-sélectif et d’un centre d’enfouissement techniques d’une capacité de traitement d’un volume de 21 millions de mètres cubes .  Ceci étant dit, l’on saura que la wilaya de Mostaganem bénéficiera également de la réalisation, par un opérateur privé, selon certaines indiscrétions,  d’une unité de transformation des déchets en engrais biologiques ou organiques mitoyen du marché de gros de fruits et légumes de Souk Ellil. Trois autres projets localisés dans les communes de Hassi Mamèche, Sirat et Sidi Lakhdar, sont en cours d’études  au niveau de la direction de l’industrie et des mines. Toutes ces infrastructures, une fois opérationnelles,  participeront sans aucun doute à fournir au secteur de l’agriculture de la wilaya de Mostaganem et, même au-delà, suffisamment d’engrais biologique et organique pour faire de la production agricole locale un véritable levier de l’économie régionale.  

Un forum économique international à Alger cet été
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Multiplier les partenariats productifs entre opérateurs économiques Algériens, méditerranéens et Africains est l’objectif essentiel pour la tenue de ce Forum qui se tient à Alger dans la deuxième moitié de cette année.   Convenu entre la Confédération  Générale des Entreprises Algériennes (CGEA) et l’Union Méditerranéennes des Confédérations d’Entreprises (BUSINESSMED), ce Forum verra la participation des organisations patronales internationales et organismes du travail internationaux comme l’Organisation Internationale du Travail (OIT), le Bureau International du Travail (BIT) ainsi que de l’organisation International des Employeurs (OIE). Il sera question d’identifier des projets d’investissement dans les secteurs porteurs d’emplois.  Dans une rencontre tenue à Genève en France vendredi, la Présidente de la CGEA en sa qualité de Présidente de BUSINESSMED et le directeur général  de l’OIT ont convenu de renforcer la coopération par la mise en place d’un plan d’action conjoint dans lequel figure en bonne place la promotion de l’entreprenariat féminin en Afrique et le développement de politiques développement de l’investissement et la création d’entreprises ainsi que l’amélioration des conditions des travailleurs en Afrique et en Méditerranée, des alternatives au chômage dans ces régions et surtout une barrière pour stopper le flux migratoire vers les pays du nord . De là, est née l’idée du Forum d’Alger dont il est attendu la mise en contact entre opérateurs africains et méditerranéens afin d’identifier des projets d’investissement et l’échange d’expériences. L’ambition comme souligné dans le communiqué rendu public à cet effet, est aussi d’accompagner, en tant qu’organisations internationales ces opérateurs jusqu’à la signature des accords devant y être conclus dans le cadre du Be to Be durant ce Forum.  

Près de 3000 milliards de dinars circulent dans l’informel
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Une instruction sera promulguée incessamment par la Banque d’Algérie pour s’assurer de la traçabilité de l’argent en circulation. En 48 heures, le guichet de renseignements financiers qui, sera mis en place permettra d'identifier le client et l'origine des fonds déposés.   Avec cette instruction, la banque d’Algérie complètera sa batterie de mesures visant à déterminer l’origine des fonds en circulation et leur traçabilité. Le gouverneur de la Banque d’Algérie a annoncé dans la même journée, devant l’assemblée la décision de procéder au changement de certains billets de banques à savoir les billets de 100, 500 et 1000 dinars pour lutter contre la falsification de la monnaie nationale d’un côté et aussi, indéniablement faire sortir de l’ombre toute la masse monétaire qui circule dans l’informel et qui pourrait servir des intérêts douteux. L’objectif essentiel demeure toutefois, l’absorption de cette masse par le circuit officiel. Selon les estimations présentées par le gouverneur il s’agirait de quelques 2500 à 3000 milliards de dinars qui circulent librement en dehors du circuit bancaire.  Cette nouvelle instruction est conçue pour dans le sens du renforcement de l'efficacité de la loi en vigueur relative à la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme qui aura de ce fait une plus large application. Il est question donc, d'identifier le client et l'origine des fonds 48 heures après le dépôt, et ce à travers « un guichet des renseignements financiers » avant que les fonds puissent circuler dans le réseau bancaire. « Une fois cette instruction promulguée, le client ne sera plus questionné sur l'origine des fonds qu'il souhaite déposer ou retirer. La procédure sera effectuée par des organes spécialisés », a expliqué le gouverneur. Coté logistique, la banque d’Algérie va aussi, dans le cadre de cette instruction focaliser sur la formation spécialisée des agents des guichets concernés par le dépôt des fonds. La Banque d'Algérie n'a pas versé le prêt au FMI Le Gouverneur de la Banque d'Algérie Mohamed Loukal, a indiqué, mardi, que la Banque centrale n'a donné ne serait-ce un dollar au Fonds monétaire international à partir des réserves de changes qui ont atteint 97.3 MDS dollars fin 2017. Répondant aux questions des députés lors du débat du rapport de la situation économique et monétaire au titre des années 2016 et 2017, Loukal a précisé qu'il n'y avait pas de « transfert » de fonds, mais un « engagement »" de la part de l'Algérie de prêter au FMI un montant d'une valeur de 5 milliards de dollars, en cas de crise financière mondiale aigue, en tenant compte de la situation financière du pays, sachant qu'elle est membre de cette institution financière mondiale" précisant que ce qui a été convenu est que « l'Algérie s'engage, à l'instar de 60 autres pays, à mettre à la disposition du FMI un montant de 5 MDS dollars à remettre en partie ou intégralement, si le FMI en a besoin, en cas de conjoncture mondiale exceptionnelle, telle que la survenue d'une crise financière mondiale aigue ».                  

Les billets de Banque seront changés
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Dans un premier temps, les billets de 100 DA, 500 et 1.000 dinars seront bientôt changés a annoncé aujourd’hui le gouverneur de la Banque d’Algérie.   Le Gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Loukal, a annoncé ce mardi le lancement prochain d'une opération de modifications techniques de certains billets de banque, en vue de leur sécurisation contre toute opération de falsification. Ce changement s'inscrit dans le cadre du renouvellement ordinaire des billets de banque à l'effet de modifier certains aspects techniques des monnaies usitées depuis plus de 30 ans. Ces nouveaux billets refléteront le développement économique et l'image moderne de l'Algérie, cette opération n’a pas pour but de changer la monnaie nationale, a précisé le gouverneur ce matin devant l’assemblée soulignant que « cette question de changement de la monnaie n’ést pas actuellement à l'ordre du jour de la Banque centrale ».

Comptes d'affectation spéciale: la gestion revisitée
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Il ne sera plus autoriser à gérer le solde positif dégagé par les comptes d’affectation spéciale comme par le passé. Toute action de gestion du solde positif dégagé est soumise au préalable au ministère des finances.   Un décret exécutif, signé par le premier ministre fixant les conditions d’ajustement de l’utilisation du solde positif des comptes d’affectation spéciale, dégagé au 31 décembre de l’année est paru aujourd’hui dans le Journal Officiel N0 5. Il stipule qu’en cas de difficultés financières pesant sur les équilibres budgétaires, la décision revient au premier ministre d’approuver la réutilisation du solde positif dégagé sur présentation d’un programme d’action, selon les priorités fixées par le Gouvernement. Les comptes d’affectations spéciales qui culminaient au nombre de 74 il y’a 17 ans ont beaucoup été réduit eu égard à la gestion hasardeuses de certains d’entre eux. Une opération d’assainissement a provoqué la fermeture de 18 comptes en 2016. Le décret d’aujourd’hui, apporte d’autres mesures devant surveiller de près la gestion des comptes restants. Dans son article premier il est stipulé que « le présent décret a pour objet de fixer les conditions d’ajustement de l’utilisation du solde positif des comptes d’affectation spéciale, dégagé au 31 décembre de l’année, en cas de détérioration des équilibres de trésorerie ». Tous les comptes, « y compris ceux dédiés à l’exécution des programmes d’équipement public et aux dépenses en capital » en sont concernés. Ainsi, les dépenses de ces comptes d’affectation spéciale « ne doivent être engagées et payées qu’à concurrence des recettes de l’année » et le solde positif dégagé au terme de l’année (n-1) et reporté sur l’année suivante, « ne peut, être utilisé qu’après autorisation préalable du Premier ministre » sur avis du ministre des finances. Les gestionnaires des comptes, présentent une demande d’autorisation pour l’utilisation du solde positif dégagé qui soient accompagnée d’un programme d’actions.

Les crédits à l’économie en hausse de 12 % en 2017
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Les premiers résultats obtenus des dernières mesures dans le cadre de la loi de finance ont fait ressortir, une irrigation des banques et une capacité à financer l’économie.     Le gouverneur de la banque d’Algérie, venu présenter son rapport annuel à l’Assemblée a souligné certains paramètres ayant marqué l’année 2017 influencée particulièrement vers la fin de l’année par le recours au financement non-conventionnel. Il en a résulté comme premier impact, le crédit à l’économie qui a augmenté de près de 12,3 % par rapport à 2016, passant ainsi à 8 883 milliards dinars. Le privé en a profité en majorité avec 51,4% ce qui représente 4 426,3 milliards de dinars en hausse de 11,86% et dont 7,4% de ces crédits sont allé aux ménages. Quant aux crédits accordés au secteur public ils ont représenté 48,6% du total avec un encours de 4 237,4 milliards de dinars soit, une hausse de 7,22%. L’autre avantage réside dans le fait que  74,5% des crédits accordés sont des crédits à moyen ou à long terme. L’autre impact enregistré a été l’irrigation des banques qui, étaient asséchées suite à la baisse des dépôts notamment ceux provenant des hydrocarbures. Le niveau de la liquidité bancaire, qui avait  reculé de 821 mds de dinars à la fin 2016 a augmenté durant le dernier trimestre de l’année pour atteindre 1.400 mds de dinars à fin 2017. Le redressement des cours du pétrole aidant, les banques ont retrouvé du sang neuf. En 2017, la masse monétaire  est restée quasi-stable, les baisses du taux de change du dinar constatées depuis juillet 2017 ont eu un impact marginal sur l’inflation puisque les importations ne représentent que 25% dans le calcul de son taux alors que l’inflation dans les pays partenaires a été beaucoup plus faible qu’en Algérie. Quant au taux de change de la monnaie nationale il a reculé de 15,36 % par rapport à la monnaie européenne durant cette période, un recul comme expliqué par le gouverneur tient au fait que la valeur de l’euro a fortement progressé face au dollar en 2017. Après une certaine stabilité du taux de change du dinar par rapport à l’euro et au dollar durant les neuf premiers mois de 2017, ce taux de change a reculé de 4,74% face au dollar et de 7,69% face à l’euro entre juin et septembre 2017. Ce qui n’a pas sans conséquences sur les réserves de changes qui ont reculé de 16,8 milliards de dollars en 2017 passant ainsi de 114,1 mds de dollars à fin 2016 à 97,3 mds de dollars à fin 2017 surtout dans une conjoncture de déficit marquée par une « baisse effective de la balance des paiements » ce qui réduit davantage des capacités à  résister aux chocs externes.                

Mostaganem : production record et viandes hors de prix
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Malgré une production de 72 000 quintaux de viandes blanches à Mostaganem, le prix de la volaille culmine à 380 dinars le kg.    En effet, 125 000 quintaux de viandes rouges et blanches ont été produits à Mostaganem au cours de l’année 2017, selon la direction des services agricoles de wilaya dont 68 500 quintaux de poulets, 3 830 quintaux de dindes, 230 millions d’œufs, une augmentation de 4.5% soit près de 10 millions d’unités comparativement à l’année 2016. La situation n’a, toutefois aucun impact sur les prix qui restent élevés.    Pour rappel, les capacités de production de la wilaya d’ Mostaganem en viande blanche, selon les mêmes sources, sont de 4,7 millions de poulets et 9 800 dindes. Pour ce qui est des quantités de viande rouge produites au cours de la même période, elles sont de l’ordre de 52 884 quintaux dont 25 634 quintaux de viande bovine, 21 284 quintaux de viande ovine et 5 966 quintaux de viande caprine. Sur un autre registre, l’on saura que malgré un cheptel de 263 400 têtes de bétails recensées au cours de l’année dernière à travers le territoire de la wilaya de Mostaganem dont 21 315 chèvres, 30 690 vaches et 19 580 moutons, la viande reste inaccessible à une large couche de la population de cette wilaya puisqu’elle culmine à 380 da/kg pour les viande blanche et à 1500 da/kg pour la viande rouge.  

Réformes structurelles et levée de subvention pour 2019
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Le recours à la planche à billet fut une solution de courte portée si, l’on se réfère aux déclarations du ministre des finances qui évoque d’autres mesures devant rétablir la balance budgétaire.   L’objectif est d’éliminer le déficit budgétaire d’ici « trois ou quatre ans, déclarait Abderrahmane Raouia. Pour ce faire le recours à d’autres sources de financement de l’Economie n’est pas exclu. « Le gouvernement ne s’attendait pas à avoir besoin d’emprunter de l’argent cette année, bien que l’emprunt ne puisse pas être exclu l’année prochaine». Une démarche jusque-là, écartée selon les différentes déclarations du premier ministre qui comptait sur le financement non-conventionnel pour soutenir l’économie en manque de liquidités mais, force est de constater que cette approche de financement interne a eu un effet limitée dans le temps et sans grand apport sur la correction du  déséquilibre budgétaire nécessitant selon, cette nouvelle annonce un traitement de choc à savoir l’endettement extérieur. Une démarche offensive que le gouvernement compte adopter pour venir à bout du déficit et en même temps restructurer l’économie nationale. Pour cela, il faudra revenir à l’interview du président de la république parue il y’a quelques jours dans le rapport 2017 de l'Algérie élaboré par Oxford Business Group et dans laquelle, le président de la république a tenu à rappeler la nécessité de rationaliser les dépenses publics devant être accompagnés par des réformes structurelles dans l’objectif de « transformer l'économie et réaliser l’objectif central de diversification des exportations et de pérennisation de la croissance ». Lesquelles réformes « ne sacrifient pas les principes de justice sociale et de solidarité nationale qui ont toujours guidé notre action, et ne se font pas au détriment du parachèvement du programme d’équipement public ». Le ministre des finances, tel que rapporté par l’agence Reuter annonce par ailleurs, la levée des subventions sur certains produits, comme mesures accompagnatrice de ces réformes en vue de disposer d’une ressource supplémentaire pour mener ces réformes à bon port. L’essence qui coute à l’Etat 2 milliards de dollars par an, serait une des mesures phares de la prochaine année,        

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