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Ouyahia : la menace de l’inflation « c’est de la démagogie »
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En prenant le soin de noter, ce matin toutes les remarques des députés durant ces trois derniers jours de débat ouvert sur le plan d’action du gouvernement, le premier ministre a fait preuve de beaucoup de prudence et de pédagogie non, par souci de faire voter  son plan d’action mais, par souci de prouver aux algériens qu’il est possible de s’en sortir.    Il écarte d’emblée le risque de l’inflation en expliquant que ceux qui crient au danger font dans la démagogie » et que la fixation de durée de cinq ans, pour la mise en place du plan des réformes n’a aucun lien avec un quelconque calcul politicien ayant trait aux échéances électorales de 2019.  Parceque les réformes telles que conçues sont d’ordre administrative, financières et structurelles. D’où la durée de cinq ans afin à un équilibrage dans le budget de l’état via une réduction du déficit budgétaire par rapport au produit intérieur brut du pays. Pour preuve et toujours dans le sens de sensibiliser l’opinion publique, Ahmed Ouyahia a donné les dispositions contenues dans le projet de loi de finance pour 2018, devant être discuté à l’APN dans les semaines à suivre et comportant aucun changement dans le budget de fonctionnement, estimant que s’il y’a un effort à faire c’est à « ‘l’Etat de donner l’exemple » quant au budget d’équipement il relevé du fait qu’il sera procédé au remboursement des créances des opérateurs impayés, de la CNAS et de la caisse des retraites. Concernant les premiers concernés à savoir les impayés des opérateurs dont il dira qu’il ne détient pas le montant exact faute de bilan, le projet de loi comportera le paiement de certaines créances afin de soulager les entreprises dont nombre d’entre elles ont disparues. Donc, un effort sera consenti en direction du monde des affaires afin de maintenir la dynamique des investissements. Un effort sera aussi consenti en direction du développement des régions. Les comptes d’affectations spéciaux du sud et des hauts plateaux seront maintenus. Mais c’est en direction des larges couches sociales que le premier ministre a adressé ses assurances en insistant sur le confortement de la caisse des assurances CNAS et celle des retraites CNR qui seront alimentées pour répondre aux besoins des citoyens travailleurs.  Ce qui devrait éloigner le spectre de non-paiement des retraites comme ce fut le cas dans les années 90. Enfin et en gage de bonne volonté, Ahmed Ouyahia a annoncé qu’un organisme indépendant, décidé par le président de la république veillera à l’application stricte de ce plan d’action et ce, en plus du contrôle du parlement sur l’action du gouvernement.      Axé autour de quatre grands principes, le plan d’action que le premier ministre compte appliquer à la lettre en s’engageant à « ne ménagera aucun effort pour préserver la sécurité et la paix civile », se veut d’abord un traitement de choc pour « conforter la stabilité du pays » en faisant de la participation de tous une nécessité incontournable via « la démocratie apaisée » afin de réaliser « le développement et la croissance économiques » avec ses composantes : capital humain et progrès social pour lesquels la solidarité sociale et le renforcement des liens sont les outils de réussite. Le tout, est de préserver l’indépendance financière du pays. 

Medvedev en visite à Alger le 10 octobre
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L’annonce a été faite aujourd’hui, en marge des travaux de la 8ème session de la commission mixte algéro-russe. La visite du premier ministre russe à Alger se doit de renforcer davantage le partenariat « stratégique » signé entre à Moscou en 2001.    Il est attendu de la visite de Dimitri Medevedev  la signature de huit accords de coopération qui viendront renforcer un partenariat satisfaisant comme souligné aujourd’hui par les ministres des deux pays ayant présidé la huitième commission mixte algéro-russe. Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, et le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak ont à l’issue des travaux de cette dernière souligné tour à tour l’importance que revêt pour les deux pays ce partenariat surtout dans le domaine que le ministre russe de l’énergie a souhaité élargir au nucléaire civil et d'autres domaines. « Nous devons poursuivre notre action commune pour aller au-delà des secteurs actuels de coopération et nous souhaitons la diversification de notre partenariat stratégique », soulignant particulièrement l’élargissement de ce partenariat multisectoriel et « sur des bases solides ». Les premiers secteurs éligibles à ce partenariat répondent grandement aux besoins de la formation professionnelle, de la recherche scientifique qui viendront s’ajouter à une coopération déjà existante dans l’industrie, les transports, le nucléaire civil et le partenariat traditionnel sur les questions énergétiques. Le ministre russe Alexandre Novak a exprimé aujourd’hui toute sa satisfaction quant  aux perspectives d’avenir considérant que « cet optimisme, je le tire de nos experts et du dynamisme des chefs d’entreprises des deux pays ». Prenant soin de mentionner au passage l’intérêt exprimé par Alger pour la construction d’un « partenariat gagnant-gagnant ». La rencontre de travail d’aujourd’hui a été au-delà du constat et de l’expression du satisfecit, l’engagement russe y était fortement souligné.

La saison touristique au Sud débute le 2 octobre
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Le tourisme représente 11% du Produit intérieur brut (PIB) dans le monde, alors qu’en Algérie il atteint à peine les 2% du PIB.   Un taux que le ministre du secteur compte faire évoluer à travers une nouvelle stratégie et des plans arrêtés jusqu’en 2030. Hacène Mermouri a indiqué aujourd’hui que son département a recensé 1.800 projets touristiques qui ont été approuvés, tandis que 38 plans avec des projets de réhabilitation et création de nouvelles Zones d’expansion touristique (ZET), ainsi que l’augmentation des capacités hôtelières. A ce sujet, le ministre du Tourisme a révélé qu’il existait 1.200 hôtels d’une capacité de 100.000 lits et qui devrait passer à 200.000 lits. Rejetant quelque la pierre à d’autres secteurs qui peuvent jouer un rôle dans la promotion et le développement du tourisme, l’intervenant a indiqué que son ministère n’était pas le seul concerné. "D’autres secteurs peuvent y contribuer, à l’instar de celui des transports à travers l’ouverture de nouvelles lignes et les prix des billets." A propos du tourisme saharien, dont la saison démarre officiellement le 2 octobre prochain, M. Mermouri a indiqué que des invitations ont été adressées à certaines représentations diplomatiques accréditées en Algérie qui ont des marchés traditionnels et des relations avec le tourisme algérien. Il a ajouté qu’une commission a été mise en place pour accorder des facilitations aux touristes étrangers, notamment pour la délivrance des visas en un laps de temps court. Le ministre a également exhortés les 200 agences de tourisme activant dans le Sud du pays à faire en sorte d’attirer les touristes étrangers et ne pas se confiner uniquement dans le Hadj et la Omra.

Entre détracteurs et soutiens inconditionnels
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Le troisième jour des débats sur le Plan d’action du gouvernement (PAG) a été consacré aux interventions des chefs de groupes parlementaires.   Des interventions éminemment politiques du fait qu’elles expriment la position officielle des partis. Des positions exprimées devant un hémicycle quasiment vide depuis dimanche après-midi, c‘est-à-dire que l’écrasante majorité des députés, notamment ceux de la majorité parlementaire ont quitté les lieux une fois l’allocution du Premier ministre achevée, et certains de l’opposition qui n’ont pas jugé utile d’écouter leur collègue du fait qu’ils sont contre le PAG. Ce qui a fait dire à la presse présente en force qu’Ouyahia était en terrain conquis dès lors, qu’en dehors des partis de l’opposition personne ne lui apportait la contradiction, quand bien même elle serait fondée et n’entamait en rien le soutien au gouvernement. Mais au-delà de tout cela, c’est le respect de deux institutions que sont le gouvernement et l’assemblée qui ont entamées. Pour revenir aux groupes parlementaires, le MSP a clairement fait savoir qu’il votera contre le PAG Nasser Hamdadouche, président du groupe a expliqué cette position par le fait que le gouvernement fait dans le replâtrage. Et les exemples pris par Ouyahia pour justifier le recours à la planche à billet sont mauvais, en ce sens que les Etats-Unis, la Grande Bretagne et l’Union européenne ne peuvent s’appliquer à l’Algérie parce que ce sont des pays à économies fortes et productives à l’inverse de l’économie algérienne qui ne produit rien et importe quasiment la totalité de ses besoins en consommation. D’autre part, l’intervenant a relevé que le PAG ne faisait à aucun moment allusion à la séparation entre la politique et l’argent sale. D’autre part, M. Hamdadouche estime que ce plan d’action ne diffère en rien des précédents car il est emprunt de généralités qui ne comprend aucune véritable alternative. « Ce qui a de nouveau dans ce plan, c’est l’aveu officiel de l’existence d’une crise. Ce qui est loin d’être suffisant. Nous aurions souhaité que cet aveu soit accompagné de propositions et de solution. Editer une autre monnaie Le front El Mostaqbal présidé par Belaïd Abdelaziz ne s’explique pas qu’on puisse présenter en moins de trois mois deux plans d’action se revendiquant de l’application du programme du président de la République. « Des plans d’actions contradictoires du point de vue des bilan er des perspectives. » Annonçant d’ores et déjà la couleur et se gardant de se placer dans l’opposition extrême en s’abstenant au vote, le parti a quand même proposé l’émission d’une nouvelle monnaie au lieu de recourir à la planche à billets. Le parti rappelle au gouvernement qu’aussi  bien l’opposition que les experts qui ne sont pas partisans ont alerté le gouvernement sur les dangers de la situation, mais ils ont été qualifiés de marchands de la politiques et de « prophètes du malheur. Les inconditionnels Belabbès Belabbès, président du groupe parlementaire du RND a loué les mérites du PAG tout en appelant le gouvernement à prendre les mesures dans la réforme du système fiscal sans recourir à d’autres impôts à la charge des citoyens, comme si le chef d groupe parlementaire était au fait du contenu de la loi de Finances 2018, dont les députés n’ont pas pris connaissance. Par ailleurs le chef du groupe parlementaire du RND a plaidé pour un système bancaire sans intérêt pour permettre à l’Etat de bancariser l’argent hors circuit et qui pourrait renflouer les banques  à travers la finance islamique. Rejoignant ainsi les revendications des partis islamistes dans l’espoir de bancariser l’argent de l’informel. Le chef du groupe parlementaire du RND a également appelé à l’ouverture du capital des banques publiques dans le cadre de la règle 41\59. Le FFS, lui estime que la crise est celle du système et que la seule issue est l’adoption de sa proposition du projet de consensus national. Par ailleurs, si l’intervention de Ramdane Tazibt était d’une virulence inouïe à l’encontre du PAG, celle de Djelloul Djoudi a mis beaucoup d’eau dans son moulin. Le chef du groupe parlementaire du T a estimé que ce plan ne répondait pas assez aux préoccupations des citoyens et qu’il fallait ouvrir un débat démocratique avec l’ensemble de la composante de la société. Tout comme d’ailleurs le MPA qui, à l’instar du FLN , de TAJ et du RND a  exprimé son soutien indéfectible et inconditionnel au PAG avec comme argument massue que malgré la  crise, le gouvernement ne remettra pas en cause les transferts sociaux évalués à 20%  du PIB. Une ligne rouge que le président de la République interdit de franchir.

Partenariat Tourisme - Formation professionnelle
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Elle considérée comme première au niveau national en matière de promotion de l’apprentissage et de la formation continue.   Il s’agit de la convention signée aujourd’hui entre le groupe Hôtellerie tourisme et thermalisme (HTT), relevant du ministère du Tourisme et le Fonds national de développement de l’apprentissage et de la formation continue (FNAC), dont la tutelle est le ministère de la Formation et de l’Enseignement professionnels. La convention est dédiée à la formation des maîtres d’apprentissage ayant pour mission l’encadrement pédagogique des apprentis au niveau des différentes filiales de HTT dans la cuisine, la restauration. Elle concerne également, selon la représentante du groupe qui gère 66 hôtels et 9 stations thermales, la formation des directeurs des ressources humaines dans le domaine de « l’ingénierie de formation et l’élaboration des plans de formation ainsi que la formation e le perfectionnement de 3 000 salariés du groupe sur des thèmes répartis sur 14 domaines d'activité du secteur du tourisme, de l'hôtellerie et du thermalisme. » Il s’agit ainsi de rentabiliser l’investissement dans les infrastructures par la mise en place d’un système de qualité pour « améliorer les prestations de services. » Pour sa part, le directeur général du FNAC, Abdelkader Touil, a qualifié cette convention de « première au niveau national en matière de promotion de l’apprentissage et de la formation continue.» Il précisera qu'elle a « permis de regrouper le financement de trois actions importantes pour prendre en charge la formation des jeunes dans le domaine de l’hôtellerie ». Et d’ajouter : « Cette convention nous offre aussi l'opportunité de créer un espace de concertation entre les formateurs et les professionnels pour améliorer la qualité de la formation d'autant plus qu'il est prévu d’organiser des séminaires et des rencontres à l'effet d'évaluer le travail effectué et échanger les expériences en matière d’identification des nouveaux métiers dans l'hôtellerie et le tourisme. »

Vente d’armes blanches sur Facebbok
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Les services de sûreté de la wilaya d'Alger, les forces de police de la capitale ont arrêté récemment un suspect qui s'adonnait " à la vente illégale d'armes blanches prohibées sur les réseaux sociaux".   La même source précise à propos du déroulement de cette affaire que " l'enquête a été diligentée après que les services de police ont repéré une page sur les réseaux sociaux, dont le propriétaire proposait des armes blanches prohibées. Ce dernier a été identifié, puis arrêté suite à une surveillance minutieuse", précise-t-on de même source. Après perquisition du domicile du suspect, 8 armes blanches prohibées de grand calibre (sabres) et une somme d'argent s'élevant à 13.000 dinars et provenant du trafic, y ont été trouvés, ajoute la même source. Par ailleurs, les forces de sécurité relevant de la wilaya d'Alger ont mené, dans plusieurs quartiers, notamment dans les points noirs et les lieux suspects de la capitale, des descentes qui se sont soldées par l'arrestation de 42 individus impliqués dans divers crimes, dont détention, trafic de drogue et de psychotropes, ainsi que de port d'armes prohibées, précise un communiqué de la DGSN. 

Les licences d’importation seront mises en adjudication
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Les licences d’importation seront reconduites l’année prochaine pour la quasi-totalité des produits. Exception faite pour le ciment.   C’est ce qu’a déclaré ce matin Mohamed Benmeradi sur les ondes de la radio nationale. Le nouveau ministre du Commerce a précisé que la production du ciment couvre largement le marché national. «Nous avons d’ailleurs reçu des demandes de certains opérateurs pour son exportation.» Répondant à la question de savoir si les licences n’ont pas créé pénurie et situation de monopole, faisant exploser les prix, l’invité de la radio a pris l’exemple de la banane. Celle-ci a atteint des prix quasi prohibitifs, mais lui l’impute au fait que la distribution n’a pas été totale. « Nous n’avons libéré que 40 tonnes », précise-t-il. Toujours dans le même volet, le ministre a reconnu de manière indirecte de l’existence de délit d’initié à travers des importations massives de produits concernés par les licences d’importation avant même la mise en place des contingents. Il annoncera alors que le gouvernement va opter pour l’adjudication, ce qui garantira lus de transparence. M. Bnmeradi s’est engagé à rendre publique la liste des produits soumis aux licences à partir de janvier prochain. Sur un autre registre, le ministre a affirmé que le volume des importations du pays ne dépassera pas les 40 milliards de dollars cette année, contre plus de 46 milliards de dollars en 2016. Ce qui portera le déficit commercial à 10 milliards de dollars, soit un gain de plus de 7 milliards de dollars par rapport à l’année dernière. Abordant le sujet de la surfacturation, l’hôte de la radio a reconnu sa persistance au regard des enquêtes menées par les services de la répression des fraudes. Aussi, il n’a pas exclu le retour à la valeur administrée, instaurée par feu Bakhti Belaïb en 1997 pour protéger la production nationale et supprimée en 2001 pour être remplacée par le droit additionnel provisoire. Une décision qui avait été décriée à l’époque par les opérateurs économiques, dénonçant ainsi la concurrence déloyale.

La gestion de l’eau, cette autre crise
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Les barrages sont remplis actuellement à moitié, si les précipitations de la saison vont encore tarder en plus,  de l’envasement des barrages le risque de manquer d’eau sera une autre crise à gérer.    5 barrages seront réceptionnés d'ici la fin de l'année 2017 pour faire un total de 74 et une capacité globale de 9 milliards de mètre cube à horizon 2019. Mais, c’est loin de satisfaire la demande grandissante et, des consommateurs et des installations industrielles, ce qui interpelle toute une politique de l’eau à même d’accompagner le développement  industriel et agricole. Le secteur agricole sur lequel repose bien des attentes manque de cette ressource primordiale pour son développement puisque jusque la dépendant du seul facteur exogène à savoir la générosité du ciel.  Le ministre de la ressource hydrique expliquait à l’APS que son département compte récupérer les eaux épurées pour les réutiliser à des fins agricoles tout en soulignant que cela représente « une préoccupation » majeure. Sauf que les investissements consentis dans ce sens depuis des années à savoir l’épuration de l’eau de mer ne donne pas encore de résultats probants puisque la production de cette ressource non-conventionnelle est d’à peine de 2 millions de mètres cube par jour et ne représente que 17% de l'offre nationale en eau potable. Cette quantité pourrait évoluer sensiblement d’ici la fin de l’année 2017 pour atteindre les 20%. Le ministre a annoncé en outre la prévision de 400 millions de M3 d’eau qui seront produits par les 200 unités d'épuration dont l’installation est prévue pour 2018, cette eau est destinée exclusivement à l’agriculture et permettra d’irriguer selon le ministre un total de 100.000 hectares. L’autre souci ayant aussi pénalisé une gestion rigoureuse de l’eau  est le problème d’envasement des barrages, après le fâcheux épisode du complexe El Hadjar, les autorités concernées se sont orienté vers l’investissement des équipements nécessaires à cela. Pour la première fois, il sera fabriqué localement des machines de dragage des barrages par la compagnie publique d'équipement industriel ALIECO, filiale de l'entreprise nationale de charpente et de chaudronnerie ENCC  avec l’expertise d’un bureau espagnol d'engineering naval de Levantina Ingenieria y Contruccion (LIC). La première drague pour le dévasement des barrages sera livrée fin mars  2018, a indiqué le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, lors de la cérémonie de lancement de réalisation de ces équipements au niveau de l'usine d'Alieco à Hussein Dey (Alger). Pour rappel, sur les 65 barrages opérationnels au niveau national, 11 sont concernés par ce fléau.

Ouyahia : « Les banques n’ont pas beaucoup de liquidités »
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Comme prévu, le Premier ministre a présenté aujourd’hui dimanche le plan d’action du gouvernement. Ahmed Ouyahia s’est voulu pédagogue en tentant d’expliquer, voire de vulgariser au maximum le programme du gouvernement notamment dans son volet financier et économique.   Il s’étalera sur la crise financière et économique que vit le pays depuis la chute du prix du pétrole, non sans préciser que ledit plan est orienté sur quatre axes. L’intervenant insistera sur l’indépendance financière du pays. Depuis l’effondrement des prix, l’Algérie a pu résister trois ans en dépit de la baisse de 50% de nos recettes d’exportations en hydrocarbures et 50% de la fiscalité pétrolière. » Cette résistance, Ahmed Ouyahia l’impute à la gestion prudente des réserves de changes qui elles ont chuté de moitié pour atteindre les 100 milliards de dollars qu’il faut préserver à travers la défense de l’économie nationale qui « est l’affaire de tous et passer de l’économie de la rente au travail et à la production. » Il rappellera que le Fonds de régulation de recettes qui était crédité de 5.000 milliards de dinars a servi à financer les déficits. Aujourd’hui il s’est tari par décision prise dans la loi de Finances pour 2017. Pour mieu expliquer le recours au financement non conventionnel, Ahmed Ouyahia dira que les banques n’ont pas beaucoup de liquidités et le marché financier algérien est faible. « On autait pu recourir à l’endettement extérieur auquel a appelé à maintes reprises le Fonds monétaire international. Un endettement qui nous aurait contraint à emprunter 20 milliards de dollars chaque année. » Et d’ajouter toujours dans le sillage du financement non conventionnel qui autorisera la Banque d’Algérie à acquérir des titres qui seront émis par le Téésor : « Ce dernier s’endettera ainsi pour financer les déficits du budget. » Ce même Trésor financera le remboursement de ses dettes vis-à-vis de de la Sonatrach (900 milliards de dinars) à travers des bons bloqués jusqu’en 2030, ou encore les banques publiques engagées dans l’assainissement de la Sonelgaz qui est à découvert (700 milliards de dinars). Ahmed Ouyahia qui précise que le projet de loi est au niveau du Parlement a également rappelé que sa durée de vie n’est que de 5 ans au maximum pour peu que l’Algérie engage elle-même ses propres réformes structurelles. Il annoncera dans la foulée la création d’une commission chargée de contrôler l’application de ces réformes Encourager la formation dans les métiers Sur le plan de l’investissement, le Premier ministre a annoncé 10 mesures pour son encouragement. A commencer par la stabilité juridique qui ne rassure pas les investisseurs, l’élaboration d’une cartographie d’opportunités d’investissements pour mieux orienter les opérateurs, la décentralisation de la décision, exception faire pour les gros investissements ou ceux en partenariat avec les étrangers. Il s’agit aussi de garder les mêmes avantages aux investisseurs, de créer 50 zones d’activités. Parmi ces mesures figurent aussi de la relance de la mise à niveau des entreprises  publiques qui a déjà coûté 1.000 milliards de dinars à travers des crédits bancaires. Mais aussi l’encouragement de la recherche scientifique et la recherche au développement. « Nous allons financer l’Enseignement supérieur comme avant à raison de 20 milliards de dinars », a annoncé le Premier ministre. Lequel appellera le secteur privé à encourager l’apprentissage et les stages dans les entreprises pour les jeunes sortants des centres de formation professionnelle, et les a exhortés à engager des formations dans les métiers. La redynamisation du décret portant marchés publics et plus que jamais nécessaires, a estimé M. Ouyahia qui a exprimé la volonté de son gouvernement à encourager les exportations hors hydrocarbures, non sans appeler à l’investissement dans les services à l’exportation. Suppression de la TVA sur l’aliment du bétail Il a abordé le volet agricole en indiquant Qu’il fallait appliquer les décisions prises en 2009 par le chef de l’Etat. Il s’agit en fait de la réactivation des aides au secteur agricole. Quant à la TVA instauré par la loi de Finances 2017 sur l’aliment du bétail décriée par les éleveurs, Ahmed Ouyahia a annoncé sa suppression pour justement encourager la production du cheptel et des viandes. Il s’agit aussi, a affirmé le Premier ministre d’exploiter toutes les terres agricoles publiques à travers le système des concessions. Il aussi annoncé que le projet de transfert de l’eau du Sud vers les Hauts-Plateaux est en cours pour renforcer les capacités de production dans cette région. Ahmed Ouyhia s’est ensuite attaqué au volet de l’éducation et du social. Les débats ont débuté immédiatement après son allocution.

84 opérations d’exportation à Bordj Bou Arreridj
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L’inspection des douanes de la wilaya de Bordj Bou Arreridj a enregistré cette année 84 opérations d’exportations.    Ces opérations d’une valeur de 80 millions de centimes ont connu une importante augmentation par rapport à l’année précédente. Elles ont même quintuplé puisqu’elles n’étaient en 2016 que de l’ordre de 18 millions de dollars en 2016 même si leur valeur reste insuffisante. Selon le responsable de la structure Nourdine Benzadi qui espère une poursuite de cette tendance à la hausse ce, résultat a été réalisé grâce à l’ouverture des portes de cette dernière aux opérateurs économiques et l’engagement d’un dialogue permanent avec eux pour les encourager à s’orienter vers l’exportation. L’administration des douanes a accordé a-t-il rappelé des facilitations importantes pour le développement des exportations notamment hors hydrocarbures. Il a annoncé que la valeur des droits et taxes qui ont été collectés par ses services a été de l’ordre de 5 milliards de dinars durant l’année en cours comme il a évoqué également l’organisation du secteur par l’agrément des opérateurs qui peuvent bénéficier d’un traitement sur site de leurs opérations. 15 demandes d’agréments ont été déposées par les opérateurs de la wilaya auprès de ses services a-t-il noté  dont 11 d’entre elles ont été déjà étudiées et envoyées à la direction générale pour approbation soulignant au passage que la disponibilité de l’administration douanière pour l’accompagnement des opérateurs économiques.Il n’a pas manqué d’évoquer par ailleurs les opérations de saisie, 30 au total et la dont la plupart ont été réglées à l’amiable. Ce qui a permis d’éviter la saisine de justice. Quant à celles ayant fait objet de fraude, les produits saisis mis en vente aux enchères ont rapporté 36 millions de dinars au trésor public. Rappelons que la wilaya de Bordj Bou Arreridj s’est dotée d’un port sec dans la localité de Tixter qui accueille outre les opérations de dédouanement, l’entreposage et le traitement des produits importés ou exportés. Ces produits qui arrivent par bateaux aux ports comme celui de Bejaia sont acheminés directement sur le site. Ce qui permet aux opérateurs de ne pas se déplacer sur ces lieux pour effectuer leurs démarches et l’enlèvement de leurs marchandises. Ces dernières sont acheminées par train ce qui offre la possibilité de baisser les frais de transport en plus du décongestionnement des routes.

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