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24 millions d’emplois dans l’économie verte
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Selon l’Organisation internationale du travail, l’économie verte pourrait créer 24 millions d’emplois dans le monde d’ici à 2030. À l’échelle mondiale, les deux secteurs qui perdront le plus massivement des emplois sont l’extraction pétrolière et le raffinage (environ un million d’emplois détruits). Le secteur des énergies renouvelables pourrait, lui, créer plus de 2,5 millions d’emplois. La mise en place d’une économie circulaire sur le plan mondial créerait également 6 millions de postes à condition de quitter la logique de production, consommation et destruction, pour lui préférer celle, plus vertueuse, de la réparation, de la réutilisation et du recyclage.

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Bonus-malus plastique pour les entreprises
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Brune Poirson, secrétaire d’État à la Transition écologique, souhaite déployer un système de bonus-malus applicable en 2019 pour inciter les consommateurs à acheter des produits fabriqués à base de plastique recyclé. Le prix du produit varierait de 10 % selon qu’il est issu ou non du recyclage du plastique. Le ministère travaille encore à l’établissement d’un barème du montant du bonus ou du malus en fonction du produit. Pour le moment, la mesure s’applique aux entreprises. Le feront-elles payer aux consommateurs ? Le gouvernement prévoit 100 % de plastiques recyclés en 2025.

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Inakys, de l’engrais vert grâce aux chenilles
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Inakys, spécialisé en biotechnologie, produit de l’engrais bio issu des déjections des chenilles… inakis (avec un « i »). Ces bouloteuses d’orties y laissent leurs déjections encore emplies de toutes leurs valeurs actives pour constituer un engrais écoresponsable. Puis quand la chenille devient chrysalide, elle est réduite en farine pour l’aquaculture.

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La finance mondiale au fond du trou ?
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Depuis 1982, les rencontres de Jackson Hole sont le rendez-vous estival des grands argentiers de la planète. Se retrouvent, dans cette petite ville du Wyoming, les banquiers centraux les plus importants, quelques responsables des plus grands groupes bancaires et quelques universitaires. Au total, ce sont 150 invités triés sur le volet pour évoquer, dans un cadre informel, les principaux enjeux et les actualités des politiques monétaires. En 2005, par exemple, un professeur de l’université de Chicago, Raghuram Rajan, avait averti la prestigieuse assemblée de l’imminence d’un krach financier.

Pourtant très prisé, ce rendez-vous semble en perte de vitesse. L’an dernier déjà, ni Janet Yellen (Fed) ni Mario Draghi (BCE) n’avaient souhaité s’exprimer sur leur politique monétaire, se contentant tous deux de souligner le risque d’un assouplissement du cadre réglementaire. Il s’agissait sans doute d’alarmer la communauté internationale face aux risques que comportaient les annonces libérales et protectionnistes du président Trump.

Le 24 août dernier, on a pu constater combien cette réunion avait pris du plomb dans l’aile… D’abord, quelques-uns des grands banquiers centraux, et non des moindres, n’ont pas jugé pertinent ni utile de faire le déplacement : Mario Draghi et Haruhiko Kuroda (banque du Japon) ont brillé par leur absence. Les sujets à évoquer étaient pourtant nombreux : de la crise turque aux menaces que représente l’impasse des négociations commerciales entre la Chine et les Etats-Unis, de nombreux éclairages étaient attendus. Au final, seul Jerome Powell (nouveau président de la Fed) a fait une allocution remarquée : il a annoncé, en dépit du désaveu qu’il avait subi quelques jours plus tôt – le président américain ayant déclaré qu’il n’était « pas emballé » par la politique menée par la Fed –, la normalisation progressive de la politique monétaire et la remontée graduelle des taux directeurs – discours qui a d’ailleurs rassuré les marchés financiers.

Pourquoi cette désaffection soudaine ? Sans doute hélas parce que l’indépendance des banques centrales est de plus en plus mise à mal. Il est cependant décisif que les banques centrales puissent jouer leur rôle et collaborer efficacement entre elles. Peut-être le désintérêt croissant pour les rencontres du « trou de Jackson » devrait-il servir de prétexte à repenser le rôle de la BRI ?

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Parcours… quoi ?
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On pourrait presque en rire s’il n’y avait 170 000 étudiants dans l’incertitude la plus complète quant à leur programme des prochains mois. Douze mois après avoir été tant décriée, la plate-forme « APB » semble être regrettée par un certain nombre d’observateurs qui n’hésitent pas à demander un retour à la formule blabla.

Le souci n’est ni APB ni Parcoursup, même si celle-ci devra être grandement améliorée dans l’année à venir. Le problème est mathématique : tant que l’on continuera à envoyer 50 000 étudiants dans des filières où il n’existe que 5 000 places, cela fera 45 000 déçus. Tant que l’on continuera à former des jeunes pour des métiers qui n’embauchent plus depuis la Saint Glinglin (pardon pour la formule triviale), on nourrira le monstre chômage.

Nous payons des décennies d’une politique de dénigrement des filières professionnelles. Une politique du chiffre, puisque l’objectif de 70 % d’élèves en filières générales avait été donné aux chefs d’établissement, qui a merveilleusement fait rimer formation professionnelle avec échec. « Tu n’es pas bon à l’école ? Attention, tu vas partir faire un CAP. »

Cette stratégie désuète se traduit concrètement par la désertification de nombreux CFA et l’engorgement de filières très généralistes ne débouchant pourtant que sur peu d’emplois. La France compte des dizaines de milliers de psychologues en herbe, des dizaines de milliers de journalistes (alors que les groupes médias doivent créer à eux tous environ cinq emplois par an), mais n’a plus d’ouvriers dans le bâtiment ou de comptables.

Si les regards changent, l’évolution est trop lente. Il est impératif de remettre au goût du jour ces formations qui débouchent sur un job, le plus souvent aussi honorable que correctement payé. Il est impératif de prendre en considération ce million d’emplois à pourvoir dès aujourd’hui quand on oriente nos jeunes vers un métier. Il est impératif, enfin et surtout, de rendre nos enfants acteurs de leur orientation, eux qui la subissent trop souvent. Plus nous les connecterons tôt au monde qui les entoure, plus nous leur permettrons de se révéler, de se connaître, d’apprendre quels sont leurs talents, leurs rêves, ce qu’ils aiment et ce qu’ils n’aiment pas, plus ils sauront faire les bons choix.

Sans cela, on peut décider de garder Parcoursup, de revenir à APB, ou d’inventer un nouveau site, rien ne changera : le sujet « marronnier » animera de nouveau l’été prochain.

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Chouette … c’est la rentrée
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Hello à tous,

Pour bon nombre d’entre nous les vacances sont terminées.

Il est temps de reprendre une activité normale… Quoique. Travailler, est-ce vraiment une activité normale ? Du temps de la Grèce Antique, seuls les esclaves et les métèques travaillaient.

Et si pour la rentrée, vous preniez trois résolutions pour prolonger vos vacances au boulot ?

Trois résolutions pour vivre plus sereinement votre reprise d’activité.

1-Faites-en moins

A titre personnel, l’été est une période propice à la lecture. Je lis des articles intéressants de confrères que je n’ai pas le temps de parcourir le reste de l’année.

Un de mes collègues américains proposait 19 actions pour devenir un leader infaillible. Toutes les propositions étaient passionnantes mais j’ai arrêté la lecture au point numéro 5.

Pourquoi ?

Parce que vouloir trop en faire ou prendre trop de bonnes résolutions c’est le meilleur moyen pour ne rien faire. Pour résister à trop en faire, vous devez donc dire non. A vous-même, à vos collègues.

En faire moins, c’est aussi établir une Not-to-do-list, c’est-à-dire une liste de choses que vous ne voulez plus faire. L’idée est de revenir à un principe de physique étudié en troisième : pour s’élever, il faut s’alléger.

Rappelez-vous cette fameuse phrase d’Oscar Wilde : « Personne n’a jamais regretté sur son lit de mort de ne pas avoir assez travaillé. »

2-Fabriquez votre chance

C’est été, j’ai eu l’opportunité de rencontrer un réalisateur et compositeur de musique, Français, basé à Los Angeles depuis huit ans. En 2010, marre d’être chômeur permanent à Paris, il se paye de culot, appelle des contacts à Los Angeles chez Disney. Il leur fait croire qu’il séjournera prochainement en Californie. Sur place, quelques jours plus tard, il rencontre plus de 30 personnes et se crée un début de réseau.  Disney décide de lui donner sa chance. Depuis, il est installé à Los Angeles et vit de ses deux passions : musique et réalisation.

Quelle est la morale de cette histoire ?

C’est en sortant de votre routine quotidienne que vous fabriquez votre chance.

Avoir de la chance, c’est gagner des concours de circonstances.

Et si vous aussi, vous réalisiez des choses que vous n’avez pas l’habitude de faire ?

– Rencontrer des gens qui vous inspirent

– Démarrer le chant au sein d’une chorale

– Commencer à écrire

– S’inscrire dans un club de sport

– Prendre des cours de théâtre

– Apprendre une nouvelle langue

3-Cherchez à progresser

La rentrée est peut-être le bon moment pour réaliser un autodiagnostic en vous posant une simple question : sur quoi voulez-vous vous améliorer ? Quel comportement souhaitez-vous changer ? Si vous n’en avez aucune idée, interrogez vos proches, ils sauront certainement vous trouver quelques failles. Si les feedbacks reçus vous agacent, c’est une excellente nouvelle. Vous avez trouvé un point d’amélioration.

Excellente reprise et vive la rentrée.

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Everoad, plaque tournante du transport de marchandises dans toute l’Europe
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La société de transport Everoad numérise le transport de marchandises régulier ou ponctuel à travers toute l’Europe. La plate-forme met en relation les expéditeurs (PME, ETI et grands groupes) et les transporteurs afin d’optimiser le transport de marchandises. Everoad connaît le flux des camions et leur place disponible, et adapte les prix en fonction de l’offre et de la demande. Les transports réguliers de marchandises représentent 25 à 30 % du chiffre d’affaires d’Everoad en train de remporter des marchés devant Gefco ou Bolloré. Le transporteur automatise la saisie de commandes, se montre moins cher et « fait tourner » 2 500 transporteurs validés par ses soins. Malin.

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Poulehouse, la start-up des œufs éthiques
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Nous dévorons les œufs d’élevages pondus par de malheureuses poules en batterie (230 œufs par Français et par an, contre 145 moyenne monde). Depuis les Trente Glorieuses et l’invention de l’élevage intensif, les pondeuses sont envoyées à l’abattoir après 18 mois car moins productives. La start-up défend un nouveau mode d’élevage sans abattage. Une poule vit entre 6 et 10 ans et continue de pondre. Poulehouse met en place une solution pour les éleveurs bio qui gardent leur volaille méritante toute leur vie. C’est le moindre des respects. Quand on connaît les vidéos de l’association L214, on est heureux de ne plus condamner les poules à une fin précoce. Souvenez-vous du slogan, Poulehouse, l’œuf qui ne tue pas la poule. Et n’achetez que ces œufs-là…

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Maison Dubernet, des produits transformés à la française
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1864, Saint-Sever dans les landes. Une famille, les Dubernet, ouvre sa première charcuterie. Elle restera pendant très longtemps une petite charcuterie de village. « La Maison Dubernet prend véritablement son essor au début des années 1960 grâce à Michel Dubernet, compagnon du devoir charcutier qui a dont accompli le tour de la France », raconte Jean-Baptiste Gaüzère, directeur général de « la Maison ». Michel, c’est le visionnaire qui accélère le développement de la petite entreprise landaise. Dubernet devient une référence nationale avec l’ouverture de magasins à Bordeaux, à Paris, et même à Liège et à Berlin. « Michel Dubernet tient l’expansion au travers d’un magasin pour une vraie piste de développement, ce qui est précurseur à une époque où l’on ne parlait ni de retail ni de distribution. » C’est encore Michel qui va monter un réseau commercial intégré et toujours Michel qui met au point des recettes inédites par son génie du traitement des matières et des cuissons : « Il possède tout l’art de la charcuterie et du foie gras. Selon le mot d’un grand chef, “le seul métier qui existe ce n’est pas cuisinier, c’est charcutier”, tant la technique et la maîtrise des procédés de fabrication en charcuterie est compliquée. »

Du foie gras au caviar

Michel Dubernet et son fils passent la main en 2014 en cédant « la Maison » à Jean-Baptiste Gaüzère. Le nouveau patron, à son tour, veut inscrire la marque dans une nouvelle ère : « La vente en ligne a été mise en place ces quatre dernières années. Elle rapporte, certes, moins de 100 000 euros pour un chiffre d’affaires de plus de 5 millions. Mais elle est une sorte de vitrine et fonctionne comme un catalogue pour les clients professionnels. » L’e-commerce, de façon assumée, n’est donc pas un levier de croissance. Les deux « vrais » sont « les boutiques et le commerce avec les professionnels que sont les restaurateurs et les épiceries fines. » Un troisième levier, principal réservoir de croissance, se nomme marché de l’export, même s’il ne représente que 10 % du CA actuel et exige tous les agréments sanitaires.

Depuis juillet 2018, la Maison Dubernet passe sous le contrôle du groupe Arcady’s ‒ truffes et caviar ! ‒, gage d’accélération du développement commercial de la marque, toujours sous la direction de Jean-Baptiste Gaüzère : « Arcady’s partage avec nous une certaine vision du bon produit. » Le mariage foies gras Dubernet et caviar Arcady’s, une façon d’offrir aux clients un plus large spectre de produits festifs et haut de gamme. Michel Dubernet n’aurait pas dit non.

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Concilier protection des données personnelles et croissance des acteurs européens
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La protection des données personnelles et la mise en conformité avec les réglementations nouvelles sont devenues plus que jamais un enjeu majeur pour les entreprises.

D’une part le Règlement général sur la protection des données (RGPD) entré en application le 25 mai dernier, a conduit de nombreux acteurs à revoir leurs pratiques de collecte et de traitement de données personnelles, notamment au regard de sanctions qui incitent fortement à la mise en conformité. D’autre part, l’actualité, au premier rang desquelles l’affaire Cambridge Analytica, a démontré les risques de l’exploitation massive des données personnelles qu’il s’agisse de vie privée, d’intelligence économique voire même d’influence sur les processus démocratiques.

Face à ce nouveau paradigme, les entreprises doivent donc intégrer dans leur transformation numérique la protection des données personnelles. Dans le méandre d’offres sur le marché de la protection des données personnelles, la question légitime du chef d’entreprise est de savoir quelles solutions appliquées à son entreprise.

Au-delà des recommandations de la CNIL, le réflexe de se tourner vers des acteurs français ou européens dont le modèle économique n’est pas basé sur la captation massive de données personnelles est une première étape.

Il en est ainsi du choix du moteur de recherche installé par défaut sur les postes de travail. Qwant, moteur de recherche française et européenne, permet ainsi aux salariés de rechercher les informations qu’ils souhaitent sur Internet sans aucune forme d’intrusion dans leur vie professionnelle ou leur vie privée. Le moteur européen n’utilise aucun cookie et n’utilise aucun dispositif de traçage, ce qui permet tout à la fois d’éviter le ciblage publicitaire et de sauvegarder les secrets industriels et commerciaux mis en risque lorsque les recherches sont renvoyées et archivées sur des serveurs étrangers. De même, Whaller, entreprise française permet aux équipes et organisations de créer leurs propres réseaux sociaux internes, sans publicité et sans exploitation de données.

En choisissant de recourir à des solutions développées par des entreprises françaises, pour les collaborateurs, l’entreprise participe ainsi à plusieurs objectifs : protéger le droit à la vie privée des utilisateurs, protéger ses propres intérêts d’entreprise, favoriser contribuer à l’émergence d’acteurs européens, et le tout dans le cadre d’une démarche de responsabilité sociétale à valoriser auprès des équipes, des clients et des parties prenantes.

                                               Léonard Cox
Vice-president Public Affairs & CSR Qwant

 

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